Théorie du genre

La dysphorie de genre n’est pas un péché

La dysphorie de genre n’est pas un péché 14 mai 2021
dysphorie de genre

La dysphorie de genre n’est pas un péché – Cet article est extrait du livre Dieu et le débat transgenre, de A. Walker  (BLF Éditions, 2021. Vous pouvez vous le pré-commander ici). Andrew Walker est directeur des études politiques de la Commission pour l’éthique et la liberté religieuse de la Southern Baptist Convention. Il est professeur agrégé d’éthique chrétienne au Southern Baptist Theological Seminary, rédacteur en chef de deux revues académiques et chroniqueur mensuel à Christianity Today.

Arrêtons-nous un instant pour bien comprendre la différence entre le fait d’éprouver un certain sentiment et celui d’agir en fonction de celui-ci. La distinction est de taille. Revenons à Ève dans le jardin d’Éden, au début de Genèse 3. Elle ne péchait pas quand Satan lui parlait pour la tenter, quand elle voyait combien le fruit était beau. Elle a péché quand elle a dépassé le stade de l’observation, qu’elle a agi en fonction de sa raison et de ses sentiments opposés à la parole de Dieu, et qu’elle a pris le fruit et l’a mangé.

Il en est de même pour tous ceux qui souffrent de dysphorie de genre: ils ne pèchent pas à cause de ce qu’ils ressentent. Ils ne pèchent pas lorsqu’ils ressentent un désaccord entre leur sexe biologique et la perception de leur genre.

Rien dans la Bible ne permet de considérer la détresse psychologique comme un péché. Un tel vécu illustre surtout que tout en nous est aussi brisé par le péché que la création qui nous environne. En effet, c’est à cause de la création déchue que nous pouvons être malades physiquement ou psychologiquement, ou que nous pouvons nous percevoir autrement que comme Dieu nous a créés. Le fait de souffrir d’un cancer, d’une dépression ou d’une dysphorie de genre ne fait pas de vous un pécheur. Mais vous en souffrez parce que le monde est affecté par le péché.

En revanche, nous péchons quand nous décidons de nous laisser guider par ce sentiment. Si nous l’entretenons, c’est lui qui déterminera notre manière de nous voir, de nous identifier et d’agir. Nous péchons dès lors que nous acceptons de laisser nos sentiments prendre autorité sur nous, et définir ce qui est bien et ce qui est mal. Et nous reproduisons exactement ce qu’ont fait Adam et Ève quand ils ont mangé le fruit défendu.

Source : leboncombat.fr

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Commentaire du CPDH

A l’heure où le Ministère de la santé lance une campagne « plurielle grand public, axée sur les enjeux de santé, notre objectif est de contribuer au respect des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres en leur garantissant une juste reconnaissance et une juste place dans notre société, avec en ligne de mire s’assurer qu’elles soient des citoyennes et des citoyens à part entière», voici un article de fond qui apporte des précisions utiles.

Se sentir appartenir à l’autre sexe n’est pas un péché, par contre, céder aux tentations du changement de sexe et d’une idéologie qui appelle le mal « bien » , en est un. Si la tension peut évidemment être forte pour les personnes qui souffrent de dysphorie de genre, c’est à la lumière de la Parole de Dieu que nous pouvons gagner ce combat et accompagner dans l’amour. A lire …