Procréation

Les modalités de l’IVG médicamenteuse devant le Conseil d’État

Les modalités de l’IVG médicamenteuse devant le Conseil d’État 13 mai 2020
IVG Médicamenteuse COVID 19
Plusieurs associations contestent une décision, prise à l’occasion de l’état d’urgence, permettant l’allongement de 5 à 7 semaines du délai au cours duquel une femme peut recourir à un avortement médicamenteux à domicile. Durant ce laps de temps, cette technique est habituellement pratiquée uniquement à l’hôpital.

C’est une question sensible qui a été examinée, mardi 12 mai, par le Conseil d’État. La plus haute instance de la justice administrative, qui enchaîne depuis plusieurs semaines l’examen de contentieux liés à la mise en œuvre de l’état d’urgence sanitaire, a cette fois examiné un recours lié à l’avortement.

Au centre de l’attention : la possibilité pour les femmes de recourir à une IVG médicamenteuse à leur domicile jusqu’à sept semaines. Un délai habituellement limité à cinq semaines, cette technique ne pouvant être mise en œuvre, entre cinq et sept semaines, que dans un hôpital. Mais depuis un arrêté du 14 avril dernier, les autorités ont décidé d’en changer les conditions de mise en œuvre durant la durée de l’état d’urgence sanitaire.

Source : la-croix.com

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Commentaire du CPDH

Suite des épisodes concernant l’extension du délai d’IVG en état de crise sanitaire. Le 12 mai, plusieurs associations partenaires du collectif Marchons Enfants, ont déposé un recours contre l’extension de l’IVG médicamenteuse de 5 à 7 semaines à domicile. Nous pouvons noter la mauvaise foi du Ministère de la santé qui voudrait faire croire à la population que si des actes sont habituellement pratiqués à l’hôpital sous le contrôle de médecins, cela ne sert en réalité à rien…