Procréation

Après un vif débat, les députés refusent de légaliser la détection de la trisomie avant une FIV

Après un vif débat, les députés refusent de légaliser la détection de la trisomie avant une FIV 8 octobre 2019
Dans une maternité PMA

Les faits. À l’issue de plus de deux heures de discussion, les députés ont exclu, lundi 7 octobre, d’étendre le diagnostic préimplantatoire à la trisomie. Jusqu’au dernier moment, le MoDem a tenté de trouver un compromis pour faire évoluer la législation, contre l’avis du gouvernement et de la majorité des députés présents.

Le débat était attendu et il a bel et bien eu lieu. Après avoir examiné très rapidement des articles sur la recherche sur l’embryon, les modifications génétiques ou encore les chimères, les députés se sont longuement attardés, dans la soirée du lundi 7 octobre, sur un sujet parmi les plus sensibles : l’extension du diagnostic préimplantatoire (DPI) à la trisomie.

Aujourd’hui, ce diagnostic est pratiqué, avant implantation, sur les embryons d’un couple dont les médecins ont identifié que leurs enfants pourraient être porteurs d’une maladie d’une particulière gravité. Mais les médecins ne peuvent s’en servir pour détecter des malformations chromosomiques – que l’on appelle les aneuploïdies –, dont les trisomies, qu’elles soient viables ou non. C’est cette limite que plusieurs députés, dont le généticien et député MoDem Philippe Berta, ont proposé de déplacer, en autorisant les médecins à détecter ces malformations.

Source : la-croix.com

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