Fin de vie

2021 : Jacqueline Jencquel renonce finalement à planifier sa mort

2021 : Jacqueline Jencquel renonce finalement à planifier sa mort 31 décembre 2020
Jacqueline Jencquel

Jacqueline Jencquel renonce finalement à planifier sa mort – Dans une vidéo diffusée par Konbini en 2018, Jacqueline Jencquel, s’engageait à mourir en 2020 via un suicide assisté en Suisse. À la veille de 2021, la septuagénaire se confie à Marianne. Elle renonce à la planification précise de sa mort et regrette l’engrenage médiatique qui l’a mise sous les projecteurs.

2021, c’est dans quelques heures. Et Jacqueline Jencquel se trouve piégée par le décompte de son auto-condamnation à mort. « Bonjour, je sais pourquoi vous m’appelez. Vous allez me demander pourquoi je ne suis pas encore morte ! », soupire-t-elle d’emblée, en décrochant son combiné. Depuis deux ans, la question est récurrente et commence à lui peser.

Tout a débuté ce 25 août 2018, dans une vidéo diffusée par Konbini news – relayée des milliers de fois – où elle déclarait au journaliste militant Hugo Clément : « Bonjour, je m’appelle Jacqueline Jencquel, j’ai 74 ans, et j’ai décidé en janvier 2020, de mettre fin à mes jours. »  Prise par l’engrenage médiatique, elle a publié en juin dernier « Terminer en beauté », aux éditions Favre. Dans cet ouvrage, elle décalait la date de son trépas à la fin de l’année 2020. À la veille de 2021, la septuagénaire regrette ces propos : « C’était complètement con ». Et de déplorer les méthodes médiatiques de Konbini qui l’ont projetée ensuite sur l’arène médiatique : « Dix fois, Hugo Clément m’a fait répéter cette première phrase pour en faire une prise de vue choc. Moi, je me suis laissée piéger. Ensuite, on m’a clouée sur cette date ». 

Dans une vidéo diffusée par Konbini en 2018, Jacqueline Jencquel, s’engageait à mourir en 2020 via un suicide assisté en Suisse. À la veille de 2021, la septuagénaire se confie à Marianne. Elle renonce à la planification précise de sa mort et regrette l’engrenage médiatique qui l’a mise sous les projecteurs.

2021, c’est dans quelques heures. Et Jacqueline Jencquel se trouve piégée par le décompte de son auto-condamnation à mort. « Bonjour, je sais pourquoi vous m’appelez. Vous allez me demander pourquoi je ne suis pas encore morte ! », soupire-t-elle d’emblée, en décrochant son combiné. Depuis deux ans, la question est récurrente et commence à lui peser.

Tout a débuté ce 25 août 2018, dans une vidéo diffusée par Konbini news – relayée des milliers de fois – où elle déclarait au journaliste militant Hugo Clément : « Bonjour, je m’appelle Jacqueline Jencquel, j’ai 74 ans, et j’ai décidé en janvier 2020, de mettre fin à mes jours. »  Prise par l’engrenage médiatique, elle a publié en juin dernier « Terminer en beauté », aux éditions Favre. Dans cet ouvrage, elle décalait la date de son trépas à la fin de l’année 2020. À la veille de 2021, la septuagénaire regrette ces propos : « C’était complètement con ». Et de déplorer les méthodes médiatiques de Konbini qui l’ont projetée ensuite sur l’arène médiatique : « Dix fois, Hugo Clément m’a fait répéter cette première phrase pour en faire une prise de vue choc. Moi, je me suis laissée piéger. Ensuite, on m’a clouée sur cette date ». 

Source : marianne.net

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Commentaire du CPDH

Le morbide fait vendre ! Les médias jeunes, notamment sur les réseaux sociaux, aiment se faire l’écho des revendications mortifères de notre société. Nous sommes heureux que cette dame ait pu résister à la pression médiatique pour finalement choisir la vie ! Mais c’est un bien triste tableau qui nous est dépeint ici.