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Société

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Ce 18 octobre 2019 aura été marqué sur le plan de la prévention et de la lutte contre la traite des êtres humains en France par le lancement du second plan national de lutte contre la traite des êtres humains, attendu depuis près de trois ans par les victimes et toutes celles et tous ceux qui luttent contre la traite.

Le second plan d'action national contre la traite des êtres humains 2019 -2021 a été annoncé et présenté le 18 octobre 2019 par Marlène Schiappa, secrétaire d'Etat en charge de l'égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations et Elisabeth Moirond-Braud, secrétaire générale de la mission interministérielle chargée de la lutte contre la traite des êtres humains.

Le Collectif "Ensemble contre la traite des êtres humains" coordonné par le Secours Catholique, avec les 28 associations qui le compose, salue la sortie de ce second plan d'action attendue depuis près de trois ans et rappelle que le premier plan d'action n'a pu être réalisé totalement du fait du manque de moyens  y ayant été alloués.

Nous allons étudier attentivement ce plan en particulier sur les points suivants :

  • Le Plan devrait être un maillon d'une véritable stratégie de la France en matière de prévention et de lutte contre la traite des êtres humains.

  • Il devrait avoir un portage politique fort. Nous demandons qu'il soit directement rattaché au premier ministre et non à un secrétariat d'Etat, ce qui laisse actuellement penser que la France ne connait que la partie du problème concernant les femmes et l'exploitation sexuelle.

  • Il doit être accompagné de moyens humains et financiers conséquents qui ne sont pas énoncés dans le document remis par le gouvernement le 18 octobre.

  • La création d'un véritable mécanisme d'accueil, d'identification et d'accompagnement des victimes est une urgence.

  • Les parcours de sortie doivent être effectifs (ils ne le sont souvent pas) et ne pas être source de discrimination (visant aujourd'hui essentiellement l'exploitation sexuelle, ils doivent viser toutes les formes de traite)

  • Il doit exister en France un égal accès aux droits pour toutes les victimes, notamment en matière de droit au séjour et à l'hébergement afin d'assurer aux victimes de toutes les formes d'exploitation et de traite un égal accès à leurs droits sans discrimination.

  • Le renforcement de la formation des professionnels en contact avec des victimes potentielles et des victimes identifiées est urgente et doit se faire à grande échelle, dans la formation initiale et continue de tous les professionnels (de la police, de la justice, de l'éducation, de l'enfance....)

  • Il est aussi nécessaire de développer des actions de prévention à destination des populations vulnérables plus susceptibles d'être "recrutées" par des réseaux de traite des êtres humains, mais aussi à destination du grand public afin de responsabiliser l'ensemble de la société à l'ampleur du phénomène de la traite et de faire tomber les idées reçues.

 

  Source: contrelatraite.org

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Le 24 juillet 2019, le projet de loi relatif à la bioéthique était présenté en Conseil des Ministres. Passage obligé dans le processus législatif français, cette étape marque le début du très long parcours qui encadre l’élaboration de nos lois. Du Conseil d’Etat au Conseil Constitutionnel, en passant par l’Assemblée Nationale et le Sénat, explications détaillées d’une procédure qui ne sera pas terminée avant l’été 2020.

Contrairement à une « proposition de loi » qui est rédigée par un membre du parlement (député ou sénateur), un « projet de loi » est rédigé par le Gouvernement. Trois ministres portent le projet de loi relatif à la bioéthique : Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, Nicole Belloubet, ministre de la Justice et Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

Après l’avoir présenté en Conseil des Ministres, le projet de loi a été examiné à l’Assemblée Nationale, d’abord débattu en commission, avec un nombre restreint de députés. A cette occasion, une commission spéciale de 72 membres a été constituée, pour examiner le projet de loi relatif à la bioéthique. 

UN PREMIÈRE LECTURE À L’ASSEMBLÉE NATIONALE…

Un projet de loi est composé d’articles. Les députés peuvent déposer des amendements pour les modifier. Chaque amendement est alors débattu et voté (pour ou contre), puis, lorsque tous les amendements déposés sur un article ont été votés, les députés se prononcent sur l’article lui-même. Ce processus se répète pour chaque article du projet de loi.

Lorsque tous les amendements et les articles ont été examinés, les députés votent alors sur l’ensemble du projet de loi. La commission spéciale de l’Assemblée nationale, chargée d’examiner le projet de loi relatif à la bioéthique a adopté le le texte le 13 septembre 2019, avant d’être discuté en séance publique dans l’hémicycle dès le 24 septembre.

Dans l’hémicycle, le texte est débattu exactement de la même façon qu’en commission : des amendements sont déposés, les députés votent sur ces amendements, puis sur les articles un par un, puis sur l’ensemble du texte, lors d’un scrutin public. Ce vote solennel a eu lieu 15 octobre 2019 : le projet de loi relatif à la bioéthique a été adopté, en première lecture, par 359 voix pours et 144 voix contres (voir le détail du scrutin ici).

… ET UNE PREMIÈRE LECTURE AU SÉNAT

Mais ce vote n’est que le premier d’une longue série. Après avoir été débattu à l’Assemblée Nationale, le projet de loi adopté par les députés est transmis au Sénat : c’est ce qu’on appelle la navette parlementaire. Le même processus, s’engage alors en commission puis en séance publique. Comme à l’Assemblée nationale, les sénateurs peuvent modifier le texte par amendements. A la fin de son examen, les sénateurs voteront, comme les députés, sur l’ensemble du texte par scrutin public.

  Source: www.lamanifpourtous.fr

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jeudi, 31 octobre 2019 00:00

Lettre ouverte à Mme ROSSIGNOL

Les Associations familiales protestantes (AFP) et le CNEF ont souhaité expliquer à Mme la Sénatrice qui sont les évangéliques de France, et pourquoi il ne faut pas en avoir peur. Ce courrier a été envoyé à Mme ROSSIGNOL le 31/10/19, qui n'a pas souhaité nous recevoir.

Madame la Sénatrice,

Nous tenons à porter à votre connaissance notre vive protestation suite aux propos que vous avez tenus eu égard aux mouvements évangéliques (juxtaposés à l’islamisme) au micro de France Inter mardi 15 octobre 2019, à savoir : « On est à juste titre mobilisés sur l’islamisme, mais dans des quartiers, ce serait bien qu’on s’intéresse un peu à ce que font les évangélistes ». Nous pouvons entendre votre inquiétude quant à l’expansion des évangéliques en province comme dans les villes de notre pays : la moitié des 2300 Églises protestantes évangéliques de France métropolitaine a été créée au cours des trente dernières années.

Nous souhaitons par la présente, hors de l’agitation des réseaux sociaux, vous rappeler les origines de ces mouvements évangéliques.

  Source: www.lecnef.org

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FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - Professeur d’éthique, Emmanuel Hirsch témoigne de ses expériences auprès des malades, de leurs familles et des équipes médicales. Il en tire un livre émouvant qui rappelle que l’éthique est avant tout une attention à l’autre et ne peut se réduire à un discours technocratique ou technique.

Emmanuel Hirsch est professeur d’éthique médicale à la faculté de médecine de l’université Paris-Sud et directeur de l’Espace de réflexion éthique de la région Ile-de-France. Il vient de publier La lutte, la révolte et l’espérance: Témoigner jusqu’au bout de la vie (Éditions du Cerf, 2019).

FIGAROVOX.- Pourquoi avoir voulu partager ces expériences - parfois très intimes, souvent bouleversantes - que vous avez vécues? Qu’avez-vous cherché à exprimer?

Emmanuel HIRSCH.- Depuis les premiers temps de mon engagement en éthique, je bénéficie du privilège de rencontres rares. J’ai choisi un parcours philosophique de terrain à l’hôpital, au cœur des soins, impliqué, exposé parfois. J’ai compris que l’essentiel s’imposait dans une relation à la fois proche et intime, dans les circonstances où les vulnérabilités humaines nous dépouillent de tout autre recours que le témoignage d’une présence vraie, attentionnée. Que ce soit dans les années 80 avec les fondateurs en France des soins palliatifs, les militants du sida, les parents d’enfants autistes, les personnes en situation de handicap ou atteintes de la maladie de Charcot, j’ai appris et compris l’éthique comme l’expression d’une résistance à l’indifférence, au déni, aux discriminations et aux différentes formes d’arbitraires.

C’est en décidant d’un parcours aux marges, rétif aux codes établis que j’ai saisi le sens de ces combats de vie qu’assument des personnes malades.

Cette approche politique, en humanité et en sensibilité, peut dérouter les penseurs académiques d’une éthique qu’ils théorisent. C’est pourtant en décidant d’un parcours aux marges, rétif aux codes établis que j’ai saisi le sens de ces combats de vie qu’assument des personnes malades avec leurs proches et les professionnels ou les associatifs auprès d’eux. Ils incarnent une idée exigeante de la dignité.

Depuis 1995 mes responsabilités professionnelles puis universitaires m’ont permis de participer à des évolutions de l’éthique appliquée dans le champ de la santé. On évoque les droits de la personne malade dont l’expertise propre est reconnue dans le cadre de l’alliance thérapeutique. Cette conquête doit être étayée par une intelligence du soin, une pensée dont je constate qu’elle s’impose d’autant plus dans les pratiques professionnelles, que certaines décisions politiques et institutionnelles fragilisent aujourd’hui les conditions mêmes d’un exercice éthique.

Vient désormais pour moi l’heure des premiers bilans, et tout naturellement ils me ramènent à ce qui m’est le plus important, ce qui a été le plus déterminant dans mon cheminement en éthique. Ces rencontres et ces dialogues parfois aux limites de l’humain, lorsque l’existence devient précaire, incertaine, vacillante et que peut se confier l’essentiel. Je suis en quelque sorte comptable de ce qui m’a été transmis et que j’ai commencé à restituer dans ce livre, au moment où tant parmi nous redoutent «la mort de l’hôpital». Cela n’exonère pas chacun d’entre nous d’une responsabilité personnelle de proximité auprès de celui qui souffre: c’est le devoir de sollicitude.

  Source: www.lefigaro.fr

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Nicolas Bezin : Comment répondez-vous aux besoins des victimes de traite que vous accueillez ?

Samia Mogni : Nous essayons de les accompagner de façon globale. Concernant l’hébergement, nous avons un appartement d’urgence de 6 places pour les femmes sortant d’exploitation. Mais il est souvent nécessaire de recourir à des alternatives en raison du nombre de demandes. Pour les autres besoins primaires - nourriture, vêtements - nous orientons les personnes vers des associations solidaires. Enfin, face au besoin de réparation des traumatismes et de reconstruction, nous proposons aux victimes un soutien psychologique. 

Le but est d'aider à sortir progressivement les personnes que nous rencontrons de leur place de « victime » afin qu'elle redeviennent acteurs/trices de leur propre projet de vie.

  Source: www.contrelatraite.org

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Le mouvement La Manif pour Tous a indiqué jeudi avoir demandé au président Emmanuel Macron de s'exprimer sur «les conséquences de la PMA», alors que le projet de loi bioéthique qui prévoit son extension à toutes les femmes sera présenté en Conseil des ministres fin juillet.

Dans une lettre ouverte de 70 pages adressée mercredi à l'Elysée, la Manif pour Tous lui demande de s'exprimer sur «les conséquences de la PMA», comme «les enfants orphelins de père», «le marché des gamètes» ou le «détournement de la médecine», a détaillé sa présidente Ludovine de la Rochère, lors d'une conférence de presse à Paris Pour l'association qui a milité contre le mariage homosexuel en France légalisé en 2013, l'ouverture de la procréation médicalement assistée aux femmes seules et aux couples de lesbiennes est une «PMA sans père» et crée «des orphelins de père». «Un tel projet de loi serait une injustice terrible pour les enfants», a estimé la présidente de La Manif pour Tous.

Lire l'intégralité de la lettre ici

  Source: www.lefigaro.fr

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