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Médias

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Chaque année depuis 17 ans, le baromètre Edelman mesure la confiance des populations du monde envers les institutions qui les gouvernent : en 2017, la France apparaît championne du monde la défiance.

La couverture médiatique du terrorisme en Occident semble disproportionnée au regard du nombre de victimes dans le monde. De quoi entretenir la terreur ?

Le Collectif pour le Respect de la Personne exprime sa vive inquiétude devant la banalisation, dans les médias publics français, des approches délibérément favorables de la pratique sociale dite de gestation pour autrui.

Spontanément, j’ai tendance à répondre que les réseaux sociaux sont déjà les médias d’aujourd’hui ! En tout cas, les usages des Français en termes de consommation de l’information ont évolué et les contenus se sont diversifiés. Les nouveaux moyens d’information sont plus participatifs, favorisent les échanges et engagent d'avantage l’individu.

Le sociologue canadien Mathieu Bock-Côté signait en juillet de cette année, peu de temps après l’attentat de Nice, une tribune dans le Figaro, dans laquelle il dénonçait le fait qu’« une bonne partie du système médiatique active le logiciel du déni d’islamisme après chaque attentat ».

Ni les grands médias états-uniens, ni les instituts de sondage n’ont vu venir la victoire de Donald Trump. Pire, les médias « ont choisi de produire de l’anxiété, dans l’espoir que nous reviendrons vers eux de façon obsessionnelle pour en savoir plus », estime danah boyd, spécialiste des médias sociaux à l’Université de Berkeley. « L’industrie des médias doit assumer sa responsabilité dans sa manière de tout transformer en spectacle pour son seul bénéfice. » Ses critiques et interrogations sur le rôle des médias, papier, audiovisuels ou Internet, font échos en France, à l’approche de l’élection présidentielle.

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