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Prostitution

Prostitution

La prostitution adolescente s’amplifie considérablement ces dernières années. Des professionnels du monde judiciaire et des associations déplorent une banalisation et un "phénomène Zahia".

Julia le faisait pour mettre de l’argent de côté "pour plus tard après l’école", Pauline est tombée dedans parce "que tout le monde le fait". Deux victimes parmi beaucoup d’autres d’une nouvelleprostitution adolescente qui s’amplifie considérablement en région parisienne.

 "100 euros l’heure, 50 la demi-heure"

 À 17 ans, Julia (tous les prénoms sont modifiés) se prostituait les week-ends, pendant les vacances scolaires, le mercredi après-midi quand elle n’avait pas cours. Comme souvent dans ces affaires, elle est tombée amoureuse d’un garçon qui lui a vite proposé de devenir "escort".Il trouvera les clients, fixera les tarifs –100 euros l’heure, 50 la demi-heure– et ils partageront les gains. Comme souvent aussi, elle n’en a guère vu la couleur.

Pourquoi accepter?? Comment se retrouve-t-on à enchaînercinq clients le samedi après-midi?? "J’ai du mal à répondre", dira la lycéenne aux enquêteurs après l’interpellation du couple. "Parfois ça se passe bien, parfois je pense qu’au temps qui passe et à l’argent que je me fais".

  Source: www.sudouest.fr

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mercredi, 06 février 2019 00:00

La prostitution des mineurs s’intensifie

L’Office central pour la répression de la traite des êtres humains (OCRTEH) note depuis 2014 une forte hausse de la prostitution chez les mineurs.

Ce problème est particulièrement présent dans certaines cités françaises.En 2017, 193 victimesont été recensées et plus de la moitié avait moins de 18 ans comme le révèle Le Figaro qui s’est intéressé au phénomène. Toujours dans le même article, l’ORCTEH explique que les victimes sont souvent des filles désocialisées, parfois en rupture familiale, ou qui vivent en foyer.Par ailleurs,les proxénètes sont parfois très jeunes(et quelquefois eux-mêmes mineurs)et connaissent personnellement leurs proies.

  Source: www.mouv.fr

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Le Conseil constitutionnel estime que la loi du 13 avril 2016 préserve l’équilibre entre la sauvegarde de l’ordre public, de la dignité de la personne humaine et la liberté personnelle.

Les débats devant le Conseil constitutionnel, le 22 janvier dernier, avaient été vifs. L’enjeu : les dispositions de la loi du 13 avril 2016 sanctionnant les clients de la prostitution, passibles désormais d’une amende de 1500€ et de 3750€ en cas de récidive. Saisis en novembre dernier d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) transmise par le Conseil d’Etat, les Sages de la rue de Montpensier ont tranché : leur décision n° 2018-761, rendue public ce vendredi matin, valide ces dispositions comme conformes aux droits et libertés garantis par la Constitution.

  Source: www.leparisien.fr

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Les juges examinent mardi un recours contre la loi d'avril 2016 qui pénalise les clients de prostitués.

Près de trois ans après son adoption, la loi sur la prostitution continue de diviser. Liberté d'entreprendre ou esclavage sexuel? Mardi, le conseil constitutionnel va examiner l'épineuse question prioritaire de constitutionnalité (QPC) sur la pénalisation des clients de prostituées.

Neuf associations, dont Médecins du Monde et le Syndicat du travail sexuel (Strass) ainsi qu'une trentaine de travailleurs du sexe, ont déposé un recours contre cette disposition phare de la loi d'avril 2016. Voté après plus de deux ans de débats parlementaires et de désaccords, ce texte a mis fin au délit de racolage et a instauré la pénalisation des clients de prostituées avec la création d'une amende de 1 500 euros pour l'achat d'actes sexuels (3 750 euros d'amende en cas de récidive). Selon les associations requérantes, ce texte qui réprime «même entre adultes consentants» le recours à la prostitution, «méconnaît les droits constitutionnels à l'autonomie personnelle et à la liberté sexuelle, le droit au respect de la vie privée, la liberté contractuelle, la liberté d'entreprendre ainsi que le principe de nécessité et de proportionnalité des peines».

  Source: www.lefigaro.fr

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Alors que la loi fait l'objet d'une QPC le 22 janvier, la co-auteure de la loi et de nombreux ex ministres de tous bords s'engagent : Jean-Marc Ayrault, Najat Vallaud-Belkacem, Laurence Rossignol, George Pau-Langevin, Marie Georges Buffet, Roselyne Bachelot, Benoît Hamon...

Le 6 avril 2016, le Parlement adoptait une proposition de loi permettant à la France de mettre enfin sa législation en conformité avec sa position abolitionniste en matière de prostitution. Moins de trois ans après son adoption, nous,  parlementaires, député.e.s et sénateurs.rices, ancien.nes et actuel.les, anciennes ministres, de sensibilités politiques différentes,réaffirmons solennellement notre engagement pour permettre le succès de la mise en oeuvre d’une loi historique, humaniste, qui correspond à un véritable choix de société.

  Source: www.nouvelobs.com

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Saisi par neuf associations, en novembre 2018, le Conseil d’Etat a transmis au Conseil constitutionnel une question prioritaire de constitutionnalité portant sur la loi de 2016 qui pénalise les clients de la prostitution. Un collectif de médecins dans une tribune au « Monde » s’alarme d’une possible abrogation du texte.

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