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CPDH-Médias

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Vos enfants passent de longues heures à jouer aux jeux vidéo, et vous vous interrogez peut-être quant à leur dépendance à ce loisir.

La question est légitime, puisque l’Organisation mondiale de la Santé vient de reconnaître l’existence d’un « trouble du jeu vidéo » dans sa dernière Classification internationale des maladies, qui entrera en vigueur en 2022.

Si vous vous inquiétez du rapport au jeu que votre enfant a développé, cette nouvelle classification vous aidera à déterminer s’il a effectivement un problème, et si vous avez besoin d’avoir recours à un professionnel.

Les troubles liés au jeu vidéo ne concernent pas seulement aux enfants : des joueurs de tous âges peuvent en être victimes, y compris les adolescents et les adultes. Cette pathologie ne se définit pas par le fait de jouer trop, ni par le nombre d’heures par session de jeu, mais plutôt en termes d’interférence avec la vie quotidienne du joueur concerné.

Pour être diagnostiqué comme présentant un trouble lié du jeu vidéo, un individu doit être atteint des trois symptômes suivants, sur une période d’au moins 12 mois :

  • perte de contrôle vis-à-vis de l’activité « jeux vidéo » ;
  • donner la priorité au jeu jusqu’au point où ce dernier prend le pas les autres activités et intérêts habituels ;
  • continuer à jouer malgré les effets négatifs de cette activité sur le travail, l’école, la vie familiale, la santé, l’hygiène, les relations, les finances ou les relations sociales.

Le trouble tel que définit par l’OMS se concentre uniquement sur le jeu, il n’inclut pas d’autres comportements numériques potentiellement problématiques, tels que les jeux d’argent en ligne, la sur-utilisation d’Internet, des médias sociaux ou du smartphone.

Les jeux concernés sont indépendants du support, même si la plupart des personnes qui développent des problèmes de jeu cliniquement significatifs jouent principalement à des jeux en ligne.

  Source: www.infochretienne.com

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FertilityIQ, une plateforme en ligne mettant en relation les couples ayant des problèmes de reproduction avec des médecins, a révélé que certaines entreprises technologiques investissaient dans les traitements de fertilité attribués aux couples de même sexe.

La plateforme a effectivement mené une enquête auprès de 30.000 patients sous traitement de fécondation in vitro (FIV). Ces patients bénéficient de l’aide de leurs employeurs qui leur allouent une aide ou les soutiennent dans le cadre, notamment, des procédures de FIV et de congélation des œufs.

Parmi les entreprises en tête de liste dans cette politique d’aide aux traitements de la fertilité pour les employés figurent Analog Devices et eBay. Ces deux entreprises proposent aux salariés un nombre illimité de traitements en FIV sans obligation de préautorisation. En d’autres termes, les travailleurs n’ont pas besoin d’avoir l’aval des prestataires d’assurance pour accéder à certains traitements médicaux.

  Source: www.fredzone.org

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Suite à une erreur de FIV, une Américaine a du« restituer »à leurs parents biologiques deux bébés qu’elle a portés par erreur. C’est une clinique de fertilité de New York qui a mélangé les dossiers de plusieurs de ses clients. Le couple, d’origine asiatique, a dépensé plus de 100.000 $ dans les traitements de fertilité. Après plusieurs tentatives infructueuses, deux embryons féminins ont été implantés chez la mère en juillet 2018. Un premier doute est apparu en cours de grossesse, lorsque l’échographie a montré des fœtus masculins. Le médecin a tenté de les rassurer en indiquant que les échographies n’étaient pas toujours fiables. La femme a pourtant bien accouché de deux garçons, par césarienne, le 31 mars 2019. Les jumeaux ne présentaient aucun trait asiatique.

  Source: genethique.org

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