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Gender

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Pour Esther Pivet, coordinatrice du collectif VigiGender et auteure du livre Enquête inédite sur la théorie du genre (éditions Artège), l’enseignement de la théorie du genre au collège et au lycée ne fait qu’exacerber les différences entre les sexes. Esther Pivet était l'invitée d’André Bercoff le 4 mars 2019 sur Sud Radio dans son rendez-vous du 12h-13h, "Bercoff dans tous ses états".

Dans la théorie du genre, ce dernier serait une construction culturelle

Esther Pivet nous a tout d’abord expliqué l’essence de la théorie du genre. "D’après cette théorie, les différences entre les hommes et les femmes ne seraient que des constructions sociales sans aucune influence de la nature. Ce sont la société et la culture qui auraient assigné aux hommes et aux femmes des comportements, des métiers et des choix de vie. Les adeptes de la théorie du genre s’attachent donc à déconstruire ces différences, corriger des comportements qui sont considérés comme étant sexistes."

  Source: www.sudradio.fr

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Esther Pivet vient de publier "Enquête sur la théorie du genre" (ed. Artège). Ce livre veut être un cri d'alarme, preuves à l'appui, au sujet de cette confusion qui se répand, et qui peut faire des ravages chez les enfants et les jeunes. Extrait 1/2.

Comme nous l’avons vu, le conditionnement des enfants se fera essentiellement par la déconstruction des stéréotypes sexués, autrement dit leur destruction. Quelles sont les conséquences sur leur développement?

Sans le stéréotype sexué, le monde environnant est insensé et incompréhensible pour l’enfant. Par exemple, dans toutes les cultures, l’habillement distingue les hommes et les femmes, car c’est un besoin de l’être humain. Brouiller cette distinction dans l’esprit des enfants en lui disant qu’il est libre de choisir est très perturbant. Sans référence au masculin et au féminin, l’enfant doit se construire tout seul, sans repères, ce qui peut le mener au désespoir de ne pas comprendre qui il est. « Si l’enfant n’est plus alimenté des ingrédients nécessaires à définir son identité, à la raison qu’il demeure libre de le faire, il en est de fait dépouillé. » Par ailleurs, dissocier la dimension comportementale (acquise) de la dimension physique (innée) va déstabiliser profondément les plus jeunes. Enfin, les différences sont bien là et on va interdire à l’enfant de penser, de nommer la réalité. Cela mènera à des troubles psychiques et à des troubles de l’apprentissage. Il y a donc un danger intellectuel à priver l’enfant de la reconnaissance des différences.

  Source: https://www.atlantico.fr

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Accueillir et respecter la complémentarité entre les sexes : c’est ce à quoi nous invite Tugdual Derville dans cet entretien.

Que représente pour vous la notion de « genre » ?

T. Derville - J’y vois une notion sémantique détournée en dangereux amalgame. On mélange deux choses : d’un côté des stéréotypes sexistes injustes à dénoncer et à combattre pour respecter l’égale dignité entre l’homme et la femme et favoriser leur respect mutuel ; de l’autre, l’idéologie mortifère de la neutralisation du genre. Les études de genre fourmillent de ce parti pris : le rejet de toute idée de différence ou de complémentarité homme-femme, comme si masculin et féminin étaient identiques. Or, cette dualité des sexes constitue l’un des plus précieux trésors de l’humanité.

Nous avons tous séjourné dans le corps d’une femme. Si on ne reconnaît pas cette « maternité corporelle » comme mur porteur de l’écologie humaine, on ne pourra pas apprendre le vivre ensemble entre garçons et filles. Par ailleurs, la technicisation de la reproduction se fait au détriment des femmes : on veut autoriser le prélèvement des ovocytes pour rendre possible une grossesse tardive. Mais les fécondationsin vitroont un faible taux de succès. J’ai même entendu certaines féministes expliquer qu’elles voulaient se libérer de la grossesse, considérée comme une aliénation. C’est un déni de l’identité des femmes et cela m’étonne qu’elles ne se rebellent pas plus contre cette emprise de la technique sur leur corps.

  Source: https://www.revue-projet.com

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lundi, 11 février 2019 00:00

Parlons du genre !

Faire des études supérieures, choisir sa profession, percevoir un salaire, ouvrir un compte bancaire… Autant d’actions que les Françaises ne pouvaient accomplir sans l’autorisation de leur mari il y a quatre-vingts ans. En droit, l’égalité hommes/femmes a énormément progressé. Dans les faits, nombre d’inégalités persistent. Si les filles réussissent en moyenne mieux à l’école que les garçons, elles sont moins nombreuses à s’orienter vers des professions socialement et financièrement valorisées. Les garçons et les filles seraient-ils éduqués différemment ? L’éducation aurait-elle un genre ?

  Source: www.revue-projet.com

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Voilà une histoire de dysphorie du genre supposée rapportée par The Telegraphist, que va devoir démêler la justice américaine.

En 2018, 1 625 demandes de changement de sexe à l’état civil ont été enregistrées en Belgique, soit 1/3 des enregistrements depuis les 25 dernières années.

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