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Fin de vie

Fin de vie

En 2008, suite à un accident de la route, Vincent Lambert est devenu tétraplégique, et se trouve en état végétatif chronique. En avril 2013, le CHU de Reims décide, en accord avec sa femme Rachel, de cesser de l'alimenter et de l'hydrater. Retour sur la chronologie d'une affaire emblématique du débat sur l'euthanasie en France.

Le CHU de Reims vient de se prononcer : le Dr Vincent Sanchez, arrivé début 2017 au CHU, a jugé que Vincent Lambert, tétraplégique depuis un accident de voiture en 2008, subit son « maintien artificiel en vie » et doit faire l’objet au plus vite (dans dix jours) d’un arrêt des « traitements ».

Le service de dix lits, ouvert depuis deux ans et demi, fermera le 20 avril, faute de médecins en nombre suffisant. La direction de l’hôpital assure continuer à chercher des praticiens pour une réouverture « d’ici l’automne ».

Une pétition contre la légalisation de l'euthanasie en France a récolté plus de 1 500 signatures d'infirmières. Après des propositions de loi de députés issus de la majorité en faveur du droit à mourir, le personnel des soins palliatifs s'inquiète. L'euthanasie n'est pas une solution.

Seize ans après le vote de la loi, le corps médical fait face à un accroissement de demandes pour « souffrances existentielles » et au lobbying de plusieurs associations militant pour un véritable « droit à mourir ».

Début mars, 156 députés ont publié une tribune dans laquelle ils demandent que le gouvernement fasse voter d’ici la fin 2018 une nouvelle loi qui ouvre un droit à mourir aux personnes en fin de vie : au nom de la liberté de choisir sa mort, au motif que certains médecins pratiqueraient déjà des euthanasies sous le manteau et que les soins palliatifs sont insuffisants face aux besoins.

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