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Fin de vie

Fin de vie

Alors qu’une enquête révèle que 82% des Suisses pensent à leur fin de vie de temps à autre et qu’ils sont 94% à reconnaître « la pertinence des soins palliatifs » (cf. Quatre Suisses sur cinq soutiennent les soins palliatifs), l’association Exit publiait les chiffres de l’assistance au suicide en Suisse romande.

La fin de vie s’invite dans le débat public, tandis que la consultation en ligne des États généraux de la bioéthique reste ouverte jusqu’au 1er mai.

Le Conseil économique, social et environnemental a rejoint mardi le camp des partisans à un droit à l'euthanasie, en prônant de légaliser la "sédation profonde explicitement létale" pour les personnes qui la demanderaient en fin de vie.

mardi, 10 avril 2018 00:00

Le CESE déguise l’euthanasie !

L’association Alliance VITA, membre du collectif Soulager mais pas tuer, dénonce l’irresponsabilité d’une conclusion de la commission temporaire sur la fin de vie du CESE qui ose assimiler l’euthanasie à un soin.

Réaction de Tugdual Derville, Délégué général d’Alliance VITA, fondateur du service SOS Fin de Vie et porte-parole du collectif Soulager mais pas tuer, parrainé par Philippe Pozzo di Borgo.

En 2008, suite à un accident de la route, Vincent Lambert est devenu tétraplégique, et se trouve en état végétatif chronique. En avril 2013, le CHU de Reims décide, en accord avec sa femme Rachel, de cesser de l'alimenter et de l'hydrater. Retour sur la chronologie d'une affaire emblématique du débat sur l'euthanasie en France.

Le CHU de Reims vient de se prononcer : le Dr Vincent Sanchez, arrivé début 2017 au CHU, a jugé que Vincent Lambert, tétraplégique depuis un accident de voiture en 2008, subit son « maintien artificiel en vie » et doit faire l’objet au plus vite (dans dix jours) d’un arrêt des « traitements ».

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