Ce site est susceptible d'enregistrer des cookies

 ScoopitTopTwitterTopFacebookTop

Fin de vie

Fin de vie

Par sa décision du 14 février 2014 relative à la situation de Monsieur Vincent Lambert, le Conseil d’État a invité l’Académie nationale de médecine, le Comité consultatif national d’éthique, le Conseil national de l’ordre des médecins ainsi que M. Jean Leonetti à lui présenter des observations écrites de caractère général de nature à l'éclairer utilement sur l'application des notions d'obstination déraisonnable et de maintien artificiel de la vie au sens de l'article L.1110-5 du Code de la Santé publique, en particulier à l'égard des personnes qui sont, comme M. Lambert, dans un état pauci relationnel. Cette demande a été notifiée par lettre de M. le Vice-Président du Conseil d’État à M. le Président de l’Académie nationale de médecine, en date du 18 février 2014.

Dans un dossier spécial, legeneraliste.fr publie les résultats d'une enquête qu'il a réalisée auprès de 387 praticiens généralistes, à la fin de l'année 2013.

Une récente étude publiée dans le Journal of Medical Ethics révèle que la plupart des décisions d’arrêt d’alimentation et d’hydratation (AAH) sont pratiquées en Belgique, dans 80% des cas, sans l’accord du patient, et en dépit de leur droit. Cette décision conduit pourtant à la mort de celui-ci.

mercredi, 19 mars 2014 00:00

Les médecins face à la fin de vie

 Alors que le Comité consultatif national d'éthique doit rendre ses conclusions sur la fin de vie dans le courant du mois de mai, Le Quotidien du Médecin fait le tour des pratiques médicales en fin de vie par une interview des Drs F. Chaussoy, E. Debost et E. Kariger

 C'est fait: le roi Philippe a signé ce dimanche la loi sur l'extension de l'euthanasie aux mineurs.

Comme signalé dans la Factsheet KNMG de février 2014, les demandes d’euthanasie pour des patients psychiatriques sont en augmentation aux Pays-Bas (2% en 2012). L’euthanasie des patients psychiatriques y est autorisée par la loi. Selon l’arrêté Chabot (1994), ce n’est pas l’origine de la souffrance qui qualifie la souffrance mais l’insoutenabilité de celle-ci. Ce même arrêté affirme également que le patient psychiatrique dispose d’une volonté libre et autonome.

Page 66 sur 67

paypal

Information

Les informations, publications et vidéos affichées sur le site du CPDH n'engagent que leurs auteurs. Dans un souci d'informations plurielles, le CPDH les présente mais décline toute responsabilité quant à leur contenu et affirme son indépendance par rapport aux sources dont elles proviennent.