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Fin de vie

Fin de vie

Des patients québécois ont reçu l'aide médicale à mourir (AMM) sans avoir pris le temps d'explorer toutes leurs autres options de soins de fin de vie. Dans certains cas, la question des soins palliatifs a été abordée seulement après qu'ils eurent demandé l'AMM, révèle une étude inédite que La Presse a obtenue.

Un rapport publié mercredi par le Centre national pour la fin de vie et les soins palliatifs se propose, après trois ans, de faire le bilan de la mise en œuvre de la sédation profonde et continue jusqu’au décès autorisée par la loi Claeys-Léonetti de 2016 (cf. Le « désastre » de la PPL Claeys-Leonetti). Le rapport note que dans les faits : « Il y est peu fait recours ».

La justice belge a décidé de renvoyer devant une cour d'assises trois médecins accusés de ne pas avoir respecté les conditions légales d'une euthanasie, ce qui est une première en Belgique depuis que cet acte a été dépénalisé en 2002.

Les experts mandatés par la justice confirment que l’« état végétatif chronique irréversible » de Vincent Lambert ne lui laisse plus « d’accès possible à la conscience » ; une conclusion qui pourrait faire basculer la bataille judiciaire autour d’un éventuel arrêt des soins. A la suite de cette expertise, une audience au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne est prévue le 19 décembre.

lundi, 12 novembre 2018 00:00

Nos vies valent plus que leurs contrats

Ce 1er novembre, plus de 175 associations de bénévoles en soins palliatifs se sont unies pour dire leur opposition à l’euthanasie.

Simon déclare une paralysie bulbaire progressive, une maladie évolutive impliquant une dégénérescence du système nerveux et un dépérissement des muscles. Dans le cas de Simon, l’espérance de vie est comprise entre six mois et trois ans.

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