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CPDH-Médias

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Un rapport issu de trois hôpitaux universitaires néerlandais affirme que « 84% des pédiatres aux Pays-Bas souhaitent l’euthanasie active pour les enfants entre 1 et 12 ans ». Ce rapport a été déposé au Parlement néerlandais.

L’euthanasie active des enfants âgés de 1 à 12 ans est pour le moment interdite. La raison ? « Ils ne sont pas considérés aptes d’un point de vue légal ». A ce jour, l’euthanasie active est légale aux Pays-Bas pour les nouveau-nés de moins de 12 mois. Entre 12 et 16 ans, les enfants « peuvent choisir l’euthanasie avec le consentement de leurs parents ».

  Source: www.genethique.org

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Nouvelle polémique sur le port du voile, listes communautaires aux municipales, potentielle réforme dans les tuyaux... Depuis plusieurs semaines, la notion de laïcité est au cœur des débats, au risque d'être dévoyée, caricaturée, voire instrumentalisée pour stigmatiser les musulmans. Mais que dit concrètement la loi de 1905 ?

Dans l'Hexagone, la laïcité est un principe, constitutionnel depuis 1958, qui sépare le pouvoir politique des cultes religieux. La République garantit ainsi à chaque citoyen la liberté d'exercer librement sa religion, dans le respect de celle d'autrui. A l'époque, donc, il n'était nullement question – comme c'est le cas aujourd'hui – de cantonner la religion à la sphère privée, ni d'interdire le port de signes religieux. Retour sur les règles de cette «exception française», secteur par secteur.

DANS LE MILIEU SCOLAIRE

Julien Odoul, l'élu RN qui a pris à partie une mère de famille voilée il y a quelques semaines, relançant un énième débat sur le foulard islamique, ne connaît visiblement pas la loi, ou choisit de ne pas la respecter. Car, sauf si elle fait acte de propagande ou de prosélytisme, rien n'interdit à une femme voilée d'accompagner des enfants lors d'une sortie scolaire, même au cœur d'une assemblée d'élus.

Et pour cause: la neutralité religieuse, qui induit l'interdiction du port de signes religieux dans les écoles, collèges et lycées, ne s'applique qu'aux élèves, aux enseignants et aux agents de la fonction publique. Et pas aux parents d'élèves accompagnateurs qui, n'exerçant pas une «mission» de service public, restent de simples «usagers» du service public. Une règle réaffirmée par le Conseil d'Etat en 2013, avec une exception néanmoins: lorsque le parent d'élève intervient à l'intérieur d'un établissement scolaire, dans une classe par exemple.

A l'université, le port d'un signe religieux est autorisé sans exception.

  Source: www.cnews.fr

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« Je ne lâcherai pas. Je ne peux pas, de toute façon, pour tous les enseignants qui ont pu être injustement sanctionnés. Et puis pour les élus et les parents d’élèves qui ne m’ont jamais lâché. »

L’affaire de l’enseignant de Malicornay, suspendu pour avoir lu des textes bibliques en classe, connait un énième rebondissement. Le tribunal de Limoges avait jugé cette décision « disproportionnée » et avait demandé sa réintégration. Mais l’Éducation Nationale vient de faire appel de cette décision.

Matthieu Faucher était enseignant à Malicornay. Suite à une lettre anonyme, il avait été suspendu de ses fonctions et muté par l’Éducation Nationale en 2017 pour « non-respect de la neutralité vis-à-vis du fait religieux ». Sanction qui avait été jugée « disproportionnée » par le tribunal administratif de Limoges qui demandait l’annulation de la sanction et sa réintégration à l’école de Malicornay. Mais en octobre 2019, l’Éducation Nationale a fait appel de cette décision. Sur le compte twitter du mis en cause, un post épinglé rappelle que l’affaire dure depuis deux ans déjà et que « ce n’est pas fini ».

  Source: www.infochretienne.com

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