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lundi, 12 novembre 2018 00:00

Nos vies valent plus que leurs contrats

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Ce 1er novembre, plus de 175 associations de bénévoles en soins palliatifs se sont unies pour dire leur opposition à l’euthanasie.

Au cours des échanges que cet appel a suscités, l’un de mes interlocuteurs jugeait insupportable que des personnes – dont moi – « s’immiscent » entre la demande d’euthanasie d’un malade et son acceptation par un médecin, développant une vision très contractuelle et très actuelle des relations sociales.

Coïncidence éclairante : une revue médicale internationale, le World Medical Journal, a publié un article de médecins palliativistes canadiens soucieux d’alerter l’opinion internationale sur les bouleversements subis par leur société en seulement deux ans de légalisation de l’euthanasie.

Comment qualifier l’attitude de ce médecin urgentiste qui, face à une jeune fille polyhandicapée en crise, rappelle à sa mère que le suicide assisté est désormais légal, et demande à la fille : « Sais-tu à quel point tu es malade ? » ? Celle du personnel hospitalier qui, pour des raisons financières, ne permet pas à un malade de recevoir les soins nécessaires mais lui demande s’il n’envisagerait pas plutôt le suicide assisté ? Que penser de ces médecins québécois qui, décidant d’interpréter les tentatives de suicide comme des refus de soin, laissent mourir des patients qu’ils pourraient sauver ? Ajouterai-je le témoignage d’une amie dont la famille au Canada a dû, cet été, retirer la grand-mère d’un hôpital face aux propositions pressantes et réitérées d’euthanasie ? Tous ont résisté. Mais combien cèdent ?

  Source: lavie.fr

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