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mardi, 29 mai 2018 00:00

La fin de vie se prépare toujours davantage en Suisse

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Les gens se préoccupent plus qu'il y a dix ans de leur fin de vie, avec des différences entre les régions linguistiques et les sexes. Pas de changement en revanche pour le lieu où ils préfèrent rendre leur dernier souffle: à domicile pour près des trois quarts.

Si, comme en 2009, 72% des personnes interrogées par le BASS déclarent vouloir mourir à la maison, la part de celles préférant passer l'arme à gauche dans une institution ou ailleurs, par exemple dans la nature, a augmenté. Elles sont 17% à déclarer préférer mourir dans un hôpital, un EMS ou autre établissement spécialisé dans les soins palliatifs.

Réalisée en 2017 auprès de 1685 personnes par le Bureau d'études de politique du travail et de politique sociale (BASS) pour le compte de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), l'étude se concentre sur l'intérêt de la population en Suisse à vouloir anticiper sa fin de vie. Ainsi 69% des personnes interrogées ont déjà réfléchi au type de traitement et de soins qu'elles aimeraient recevoir en fin de vie.

La directive anticipée est un moyen de signifier le fruit de sa réflexion. Sept personnes sur dix connaissent cet instrument, mais seules 16% en ont déjà déposé une, des chiffres eux aussi en augmentation depuis 2009, écrit le BASS dans son rapport rendu public mardi.

  Source: swissinfo.ch

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