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vendredi, 19 janvier 2018 00:00

Fin de vie : "Appliquons déjà réellement la loi de 2016", demandent des professionnels des soins palliatifs

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Les états généraux de la bioéthique prévoient de rouvrir le débat autour de la fin de vie. A cette occasion, franceinfo donne la parole à trois professionnels des soins palliatifs. Ils réclament avant tout des moyens humains et financiers et la mise en place du dernier texte sur le sujet.

Comment se termine la vie des patients atteints de maladies incurables en France ? Et comment sont pris en charge ceux pour qui la vie est devenue insupportable ? La question de la fin de de vie a fait l'objet d'une loi en 2016. Le texte, entré en vigueur le 2 février 2016, affirme le principe selon lequel "toute personne a droit à une fin de vie digne et apaisée. Les professionnels de santé mettent en œuvre tous les moyens à leur disposition pour que ce droit soit respecté." Parmi les mesures phares : l'instauration d'un droit à la "sédation profonde et continue" (l'endormissement du patient) jusqu'au décès pour les malades en phase terminale ou encore des directives anticipées qui s'imposent aux soignants.

La question va être de nouveau débattue dans le cadre des états généraux de la bioéthique, lancés jeudi 18 janvier. Deux sujets devraient particulièrement faire l'objet de discussions : l'euthanasie et le suicide assisté. Deux ans après l'entrée en vigueur de la loi baptisée Claeys-Leonetti, franceinfo a interrogé des professionnels des soins palliatifs sur leur travail au quotidien et ce qu'ils attendent de ces états généraux.

  Source: francetvinfo.fr

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Dernière modification le vendredi, 26 janvier 2018 09:53
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