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Fin de vie

Fin de vie

C’est un travail méconnu tant il touche à l’intime, à la souffrance et au deuil. Être soignant dans une unité de soins palliatifs, c’est souvent « accompagner la vie jusqu’à la mort »… Et c’est pourtant au travers d’un clip joyeux et plein de vie que le personnel de l’unité de soins palliatifs de l’hôpital de la Châtaigneraie en Vendée, a choisi de lever le voile sur ces métiers dont on parle peu, alors même qu’ils sont au coeur d’une actualité sociétale majeure.

Quand certains membres de l’unité ont eu l’idée de « casser l’image négative des soins palliatifs et de montrer leur travail au quotidien », ils ont pensé à la musique. Il a finalement fallu 9 mois à l’ensemble de l’équipe pour concrétiser ce projet qui fait un joli chemin sur les réseaux sociaux.

C’est avec l’accord du groupe Trois Cafés Gourmands dont la chanson sur la Corrèze a triomphé sur les radios de France, que les soignants ont repris la musique de « À nos souvenirs », et écrit de nouvelles paroles portant leur message.

  Source: www.infochretienne.com

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Le député charentais-maritime Olivier Falorni a déposé ce vendredi une proposition de  loi pour instaurer une hiérarchisation de parole de la famille et des proches concernés par une décision d'arrêt des traitements d'une personne en fin de vie. C'est une réaction à l'affaire Vincent Lambert qui révèleles failles juridiques de la loi Clayes-Léonetti: si le patient n'a pas déposé de directives anticipées, et désigné de personne de confiance, la loi est floue, elle prévoit seulement une "consultation de la famille et des proches" après que les médecins aient décidé un arrêt des soins déraisonnables qui prolongent la vie de façon artificielle.

 

  Source: www.francebleu.fr

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La loi dépénalisant l’euthanasie en Belgique a été votée en mai 2002. Cette loi avait vocation de créer un cadre permettant à un patient de formuler une demande d’euthanasie et à un médecin d’y accéder sous certaines conditions, sans que le médecin ne soit en position de commettre une infraction pénale.

Depuis que la Belgique a franchi cette étape, le débat sur la légalisation de l’euthanasie s’est installé en France et ailleurs en Europe. Il est même devenu en Espagne, un thème de campagne. Pourtant, fort des 17 années de recul sur les pratiques belges, de nombreux praticiens tirent la sonnette d’alarme.

Le collectif belge Euthanasie Stop, constitué de 43 personnes dont 35 docteurs et professeurs en médecine, un avocat, un magistrat honoraire, un éthicien en soins palliatifs, un rabbin, un imam et un chanoine, a décidé d’informer et de questionner.

« Ce site web se présente comme un espace d’expression publique, ouvert à tous ceux qui souhaitent faire entendre une voix discordante. »

Parmi eux, le médecin oncologue de l’Hopital Universitaire de Louvain est en première ligne sur ce débat bioéthique. Dans son ouvrage Euthanasie et Suicide Assisté, les leçons de la Belgique, un panel international d’experts examine les implications de l’euthanasie légalisée et de l’aide au suicide. Ces experts analysent de manière approfondie les données belges et questionnent « l’une des questions éthiques les plus difficiles de notre époque, en faisant appel au droit, à la philosophie et aux disciplines médicales ».

En France, le débat est tranché entre les médecins. Si en 2013, une enquête IPSOS révélait que 60 % des médecins interrogés se déclaraient globalement favorables à l’euthanasie dite « active » (laquelle suppose le geste d’un tiers qui administre à un mourant une substance létale ou la lui fournit), de nombreux n’y sont pas favorables.

Jean Leonetti, auteur de la loi de 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie, et coauteur de celle de 2016, s’exprimait très clairement sur ses craintes à l’égard d’une légalisation de l’euthanasie en France, pour Le Parisien.

« Je continue à défendre l’idée que donner la mort à une personne, même à sa demande, constitue une franche rupture de fraternité et de solidarité. Ce n’est pas parce que les gens le demandent que l’on doit obligatoirement répondre à leurs attentes. »

  Source: www.infochretienne.com

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Les initiateurs de la Plateforme nationale pour la recherche sur la fin de vie, lancée en octobre, achèvent lundi 1er avril une première enquête sur les chercheurs dont les travaux portent sur la fin de vie. Dans ce secteur essentiel, les données et les recherches universitaires manquent.

En 2010, la démographe Sophie Pennec a été à l’origine de la première étude nationale sur les décisions médicales de fin de vie. Mais près de dix ans après, ce rapport reste le seul du genre à avoir été produit. Cette chercheuse de l’Ined n’est pas encore parvenue à faire financer son renouvellement.

« Les financeurs préfèrent souvent aider au financement des recherches qu’à celui des données brutes, explique-t-elle.Pour l’heure, nous sommes parvenus à faire financer une enquête similaire dans les départements d’outre-mer, dont les résultats devraient être disponibles dans un an et demi. L’idéal serait de pouvoir mener l’enquête nationale à la suite, c’est-à-dire vers 2021. »

  Source: www.la-croix.com/

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Une personne sur quatre meurt dans les six mois qui suivent son entrée en Établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) rappelle l’étude menée par le comparateur en ligne, RetraiteAdvisor. Le rapport du site porte en effet sur lesconditions se vie des personnes âgées en établissements spécialisés.

  Source: www.previssima.fr

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Dans le cadre de la révision des lois de bioéthique, le Conseil d'Etat, le Comité National Consultatif d'Ethique, l'Inspection Générale des Affaires Sociales, se sont prononcés pour le maintien du cadre législatif actuel sur la fin de vie (Loi Claeys-Leonetti de 2016). Pourtant,

  • Pas moins de trois propositions de loi visant à légaliser l'euthanasie et le suicide assisté ont été déposées sur le bureau de l'Assemblée Nationale. 
  • Des personnalités publiques affirment faussement que 4.000 euthanasies clandestines seraient pratiquées annuellement en France. 
  • Un médecin belge multiplie en France des interventions confinant au dénigrement du système de santé français.

Il faut revenir à un peu de clarté et de vérité sur le sujet sensible et fondamental de l'accompagnement de la fin de vie.

Les soignants et les bénévoles attachés au service des patients ne peuvent pas être disqualifiés, et les patients, déjà fragilisés par leur santé, ne doivent pas être inquiétés :si l'accompagnement de la fin de vie doit toujours être amélioré, le cadre français fournit le compromis le plus recevable, tandis que les alertes se multiplient sur les graves dérives que connaissent les systèmes étrangers pourtant cités en exemple.

  Source: www.sfap.org

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