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Embryologie

Embryologie

Pour la première fois au Royaume-Uni, des scientifiques ont reçu une autorisation officielle pour neutraliser des gènes défaillants sur des embryons humains.

Ce samedi 23 janvier, le Conseil Constitutionnel a partiellement retoqué le texte de loi proposé par Marisol Tourraine, revenant sur la généralisation du tiers-payant. En revanche, il n'a pas élevé la voix sur tout un pan touchant pourtant à l'aspect bioéthique de la recherche... l'expérimentation sur embryons. Une tribune de Jean-Marie Le Méné, Président de la Fondation Jérôme Lejeune.

Besoin d’une greffe de foie ? Injectez des cellules souches humaines dans un embryon de cochon, attendez un an, et voilà, vous avez un organe prêt à être transplanté, sans risque de rejet. L’idée, controversée, intéresse les chercheurs depuis de nombreuses années. A tel point qu’aux Etats-Unis, l’agence gouvernementale pour la santé, le NIH, a gelé les fonds fédéraux pour la recherche sur ces « embryons chimériques » fin 2015, appelant à la prudence. Mais cela n’empêche pas des scientifiques d’expérimenter avec du financement privé.

Alliance VITA dénonce le vote de mesures, ajoutées par amendement en catimini et sans véritable débat de société, qui font dériver l’éthique médicale de la France.

« Faut-il trier les embryons ?», s’interrogent le JDD de ce dimanche. En question, la technique de dépistage chromosomique appelé PGS (Preimplantation Genetic Screening), un « outil » qui permettrait d’« améliorer le taux de succès des fécondations in vitro » en « éliminant les embryons ‘mal fichus’ » selon le Professeur René Frydman.

Le peuple se prononcera probablement sur le diagnostic préimplantatoire (DPI). Le référendum lancé par le Parti évangélique suisse (PEV) devrait aboutir. Le PEV a récolté 62'000 signatures, mais celles-ci doivent encore être validées dans les communes.

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