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mardi, 23 février 2016 00:00

"UN DE NOUS" : des experts du droit, de la santé et de la politique s'engagent pour défendre l'embryon humain

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Alors qu’en 2014, la plus grande Initiative Citoyenne Européenne (ICE) Un de Nous était renvoyée par la Comission européenne. La Fédération Un de Nous invite aujourd’hui des experts de la santé, du droit et de la politique de toute l'Europe à signer une pétition pour appeller à un débat clé et légitime visant à limiter les financements européens aux seuls programmes éthiques. Ceux qui n'impliquent pas la destruction d'embryons.

Carlo Casini est homme politique italien, ancien euro député. Il est Président d'honneur de la Fédération européenne Un de Nous[1]. Il présente pour Gènéthique, les enjeux de cet appel aux experts européens, qui doit être adressé aux Présidents de l’Union Européenne, du Parlement européen et de la Commission européenne.

Gènéthique : Pourquoi avez-vous lancé un « Appel d’experts » ? Quel est l’objectif de cette mobilisation ?

Carlo Casini : Le 27 mai 2014, la Commission européenne a décidé de ne pas promouvoir un débat parlementaire sur l'initiative citoyenne européenne Un de Nous, qui avait pourtant rassemblé 2 000 000 de citoyens. Cette initiative visait à demander à l'Union Eurpéenne de ne pas accorder ses fonds à la destruction d'embryons humains. Ce fut la première mise en action du nouvel outil de démocratie directe[2]. C’était la première dans l’ordre chronologique, mais aussi au vue du nombre d'adhésions. Ce refus a blessé la démocratie. Une blessure qui, à mon avis, a été causée par une gêne très profonde. Dans toute l'Europe, les institutions publiques essaient de ne jamais répondre à cette question fondamentale : l'embryon humain est-il une chose ou une personne, un objet ou un sujet ? Dit très simplement : l'être humain nouvellement conçu est-il l'« un de nous » ?

Il s’agit d’une question décisive, et nous avons pensé que si 2 millions de citoyens n’avaient pas suffit à donner « une voix aux sans voix », peut-être que les nombreux témoignages de personnes ayant autorité en leur qualité d'experts, en raison de leur connaissance et de leur expérience, déclarant que l'embryon humain est vraiment l'un de nous, qu’il est juste de le dire et de l’écrire dans les lois, ne pourraient pas être ignorés. Les experts peuvent faire entendre « la voix des sans voix » au coeur de l'Europe et provoquer un débat sérieux et approfondi.

Cette deuxième phase de l'initiative a non seulement pour objectif de mettre fin au financement européen des activités qui détruisent les êtres humains, mais aussi, de réellement défendre l'enfant à naître. En effet, le courage des mères et des familles qui accueillent une nouvelle vie lorsque la grossesse est difficile ou non désirée, ne peut qu’être motivée par la reconnaissance de l'enfant à naître, considéré comme un enfant, comme l’un de nous.

En outre, les témoignages d’autorité, publiques et nombreux, expliquant que l'enfant à naître est l'un de nous, permettra de rendre possible l’objection de conscience des médecins, de ne plus la considérer comme un scrupule déraisonnable.

Mais il y a un autre objectif, plus important encore, qui est de rétablir la vérité sur les droits de l'homme. Aujourd'hui, s’ils sont constamment affirmés, mais ils sont inconsistants et contradictoires lorsque l’homme subit une discrimination dans l’enfant à naître, réduit à l’état de « chose ». Nous souhaitons aussi aider l'Europe à retrouver son âme, enracinée dans la centralité de la dignité humaine.

G : Qui est concerné par cet appel ?

CC : Nous voulons recueillir les témoignages de scientifiques, de médecins, qui affirment que « c’est vrai : l'embryon humain est ‘l'un de nous’ ».

  Source: genethique.org

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