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mercredi, 05 décembre 2018 00:00

Don d’organes post mortem : comment ça fonctionne ?

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D’après un sondage réalisé en 2016, 80% des Français sont en faveur du don de leurs organes en cas de décès. Malgré ces chiffres et la nouvelle loi de 2017, la France est toujours en manque d’organes et le nombre de personnes en attente de greffes a triplé depuis 1994. Maxisciences rappelle le mode d’emploi de ce principe qui permet de sauver des vies

Réparer les vivants de Maylis de Kerangal, De cœur inconnu de Charlotte Valandrey, 21 grammes d’ Alejandro Gonzales Iñarritu, Un conte de Noël d’Arnaud Desplechin … Les livres et les films sur le don d’organe ne manquent pas. Sans oublier les nombreux épisodes de séries télé médicales qui ont sensibilisé sur le sujet. Mais connait-on réellement le processus qui aboutit à ce prélèvement d'organes et de tissus d'un corps humain pour traiter des patients dont les leurs sont gravement atteints ? Maxisciences fait le point.

Des chiffres encourageants mais insuffisants

Bonne nouvelle, le nombre de greffes d’organes est en progression (6.100 réalisées en 2017) selon les derniers chiffres publiés en mars 2018 par l’agence de la Biomédecine.

Cette augmentation de 3,5 % par rapport à 2016 « a été possible grâce à la générosité des donneurs, à la mobilisation quotidienne des professionnels de santé impliqués dans la chaine du don à la greffe et au soutien des associations », indique l’agence.

Outre la progression de greffes réalisées grâce à des donneurs vivants (notamment celles de rein et de foie), on note que la majorité a été réalisée à partir de donneurs en état de mort encéphalique dont l’âge moyen augmente légèrement : 57,8 ans (56,1 ans en 2016).

Si ces chiffres sont encourageants, il ne faut pas oublier que près de 24.000 personnes sont en attente de dons qui, eux, restent insuffisants.

Tous donneurs mais…

Depuis 1976 et la loi Caillavet, tous les défunts sont potentiellement des donneurs d’organes et de tissus et la loi Santé de Marisol Tourainea renforcéses dispositions, en 2017. Désormais, il faut clairement signifier de son vivant son opposition au prélèvement de tout ou partie de ses organes et tissus après la mort.

  Source: maxisciences.com

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