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Dons d'organes

Dons d'organes

L’Hôpital Foch de Suresnes confirme que les premières greffes utérines françaises auront lieu dans leurs services en 2019.

Nous avons obtenu toutes les autorisations nécessaires au mois de juin (2018 NDLR). Les donneuses et les receveuses seront des couples mères/filles, comme en Suède. Avec des patientes greffées d’un âge moyen de 36 ans, explique le professeur Jean-Marc Ayoub, chef du centre d'aide médicale à la procréation. Nous avons obtenu l’autorisation pour 10 greffes. Il faudra ensuite faire des évaluations bénéfices-risques sur chacun des cas.» Les opérations auront lieu sur des femmes nées sans utérus - syndrome de Rokitansky-Küster-Hauser (MKRH) - ou sur des femmes qui ont subi une ablation de l’utérus suite à un cancer. Greffer l’utérus de leur mère devrait limiter le risque d’incompatibilité. Notre hôpital est le premier de France en matière de greffe pulmonaire. Nous avons aussi une grosse activité de greffe cardiaque. Il paraît tout naturel pour nous de travailler sur ce nouvel organe.»

  Source: www.genethique.org

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La naissance a eu lieu en 2017, mais elle vient d'être portée à la connaissance de la communauté scientifique. Le premier bébé conçu grâce à un utérus transplanté chez une femme infertile à partir d'une donneuse décédée est né il y a un an au Brésil, selon une étude publiée mercredi dans la revue The Lancet.

D’après un sondage réalisé en 2016, 80% des Français sont en faveur du don de leurs organes en cas de décès. Malgré ces chiffres et la nouvelle loi de 2017, la France est toujours en manque d’organes et le nombre de personnes en attente de greffes a triplé depuis 1994. Maxisciences rappelle le mode d’emploi de ce principe qui permet de sauver des vies

Une modification de la loi relative à l’obtention et à l’utilisation de matériel corporel humain (y compris ovocytes, sperme, embryons et foetus) destiné à des applications médicales ou à des fins de recherche scientifiquea été votée sans grand bruit ni débat, le 18 octobre 2018. Et pourtant, elle soulève d’importantes questions par rapport à la commercialisationdu matériel corporel humain (MCH) et auconsentement du patient donneur.

La journée nationale du don d’organes aura lieu ce samedi. Pour l’heure, le prélèvement d’organes n’est autorisé que si la personne décédée a, de son vivant, donné son consentement. Un comité d’initiative milite pour que chaque citoyen, sauf avis contraire, soit un donneur «présumé».

La Journée nationale du don d'organes du 22 juin 2018 est l'occasion de rappeler les différentes étapes du don d'organe, une chaîne d'intervention complexe qui mélange la vie et la mort.

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