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lundi, 10 septembre 2018 00:00

Addicts sans substance

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Dépendance aux jeux vidéo, à la pornographie ou au sport : trois histoires d’addiction sans substance, ou quand une pratique qui peut sembler banale tourne à la perte de contrôle.

Il est de ces drogues sans poudre au nez, sans aiguille qui glissent sous la peau, sans substance que l’on ingère compulsivement. Pour Antoine, trois mois ont suffi pour devenir dépendant aux jeux vidéo. La compétition le stimule en même temps qu’il ressent le besoin de s’échapper des drames de son quotidien. 

Je jouais en moyenne dix heures par jour. Antoine, 23 ans.

A l’adolescence, c’est par simple curiosité que A. s’est rendu sur les sites de pornographie en ligne. Peu à peu, il a recours à du contenu de plus en plus hard, de plus en plus souvent. Une addiction au porno qui s’est mise à changer progressivement le regard qu’il porte sur les femmes dans la rue et a fait tourner sa première relation sexuelle au fiasco.

Quand on croise une jeune femme dans la rue, qu’on trouve attirante, un homme classique va dire ‘oh elle est jolie, elle me plaît’. Moi ça pouvait me renvoyer à une image d’un rapport sexuel que j’avais vu. Ça me submergeait d’un coup.

Enfant, Bruno courait partout, tout le temps. Ado, il enchaînait les cross et les marathons. Après une longue période d’arrêt, il reprend l’entraînement et se met à comptabiliser scrupuleusement ses performances. Jusqu’à ce que le sport entre en collision avec sa vie professionnelle et sa vie de famille. 

C’est un peu une quête d’éternité. C’est un moyen de se dire ‘je tiens debout et je progresse'. Bruno.

  Source: franceculture.fr

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