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Addictions

Addictions

Du cannabis pourra désormais être prescrit aux patients en fin de vie. Joints sur ordonnance ? Non, « les produits prescrits seront destinés à être inhalés, sous forme d'huile ou de fleurs séchées, ou ingérées, sous forme de solutions buvables à partir de gouttes ou capsules d'huile »détaillel’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM).

Cette prescription sera« très encadrée »et limitée aux patients« en impasse thérapeutique ».Concrètement, les cas potentiellement concernés sont : certaines formes d’épilepsie résistantes, certains effets secondaires de chimiothérapie, les contractions incontrôlées de sclérose en plaque, certaines pathologies du système nerveux central, et les soins palliatifs.

Il s’agit d’une expérimentation,un « test en situation réelle ». L’ANSM a donné son accord le 11 juillet dernier, suite à l’avis positif duComité Scientifique Spécialisé Temporaire (CSST, créé en septembre 2018 pour évaluer la pertinence du cannabis« dans le traitement de certains pathologies ou pour soulager certains symptômes ».

Le CSST a recommandé que ces prescriptions spéciales soient effectuées par des médecins volontaires et spécialement formés, exerçant uniquement dans des« centres de référence ».

D’ici 2020, des modifications devront être apportées au Code de la Santé publique, qui règlemente notamment la possession et la commercialisation des substances stupéfiantes.

  Source: genethique.org

Vos enfants passent de longues heures à jouer aux jeux vidéo, et vous vous interrogez peut-être quant à leur dépendance à ce loisir.

La question est légitime, puisque l’Organisation mondiale de la Santé vient de reconnaître l’existence d’un « trouble du jeu vidéo » dans sa dernière Classification internationale des maladies, qui entrera en vigueur en 2022.

Si vous vous inquiétez du rapport au jeu que votre enfant a développé, cette nouvelle classification vous aidera à déterminer s’il a effectivement un problème, et si vous avez besoin d’avoir recours à un professionnel.

Les troubles liés au jeu vidéo ne concernent pas seulement aux enfants : des joueurs de tous âges peuvent en être victimes, y compris les adolescents et les adultes. Cette pathologie ne se définit pas par le fait de jouer trop, ni par le nombre d’heures par session de jeu, mais plutôt en termes d’interférence avec la vie quotidienne du joueur concerné.

Pour être diagnostiqué comme présentant un trouble lié du jeu vidéo, un individu doit être atteint des trois symptômes suivants, sur une période d’au moins 12 mois :

  • perte de contrôle vis-à-vis de l’activité « jeux vidéo » ;
  • donner la priorité au jeu jusqu’au point où ce dernier prend le pas les autres activités et intérêts habituels ;
  • continuer à jouer malgré les effets négatifs de cette activité sur le travail, l’école, la vie familiale, la santé, l’hygiène, les relations, les finances ou les relations sociales.

Le trouble tel que définit par l’OMS se concentre uniquement sur le jeu, il n’inclut pas d’autres comportements numériques potentiellement problématiques, tels que les jeux d’argent en ligne, la sur-utilisation d’Internet, des médias sociaux ou du smartphone.

Les jeux concernés sont indépendants du support, même si la plupart des personnes qui développent des problèmes de jeu cliniquement significatifs jouent principalement à des jeux en ligne.

  Source: www.infochretienne.com

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mercredi, 29 mai 2019 00:00

Dompter les écrans

Les images digitales envahissent nos vies et les imprègnent, au risque de nous mener par le bout du nez. Si nous voulons rester libres, il serait temps d´apprendre à les maîtriser.

  Source: /www.tugdualderville.fr

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mercredi, 22 mai 2019 00:00

Sommes-nous tous des poissons rouges ?

Dans son livre "La civilisation du poisson rouge", Bruno Patino nous alerte sur les dangers de l'addiction aux écrans.  

Huit secondes : c’est la durée d’attention du poisson rouge. Neuf secondes ? C’est celle du millennial ! Dix ans après l’arrivée des premiers réseaux sociaux, Bruno Patino, directeur éditorial d’Arte France, tire le signal d’alarme dans la Civilisation du poisson rouge (Grasset). « Facebook, Instagram, Snapchat, WhatsApp nous ont mis sous emprise. L’an dernier, j’ai compulsé mon smartphone 197 000 fois ! » Comment est-on tombé dans cette addiction ? « C’est à cause de la captologie, une nouvelle science qui étudie l’art de capter notre attention, qu’on le veuille ou non », explique l’essayiste.

  Source: www.femina.fr

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DANGERS PUBLICS - Les "smombies", néologisme désignant les "zombies du téléphone" peu attentifs au monde qui les entoure, pullulent et deviennent un problème de plus en plus sérieux pour la sécurité routière, en France comme ailleurs. Analyse d'un phénomène parfois mortel.

Vous êtes probablement un "smombie" sans le savoir. Ce mot-valise, fusion de smartphone et zombie, désigne ceux qui traversent la route scotchés à leur écran de téléphone sans exprimer la moindre expression sur le visage. Et comme les zombies deThe Walking Dead, leurs comportements à risque peuvent être flippants. D'après une étude britannique réalisée en 2014,nous sommes nombreux à en faire partie tant nous consultons notre téléphone, en moyenne 221 fois par jour pour un total d'environ trois heures et 16 minutes les yeux rivés sur l'écran. Une dépendance qui, selon l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière, n'est pas sans lien avec les 475 piétons tués en 2018 (soit 15% des 3259 morts sur les routes l'an dernier). Si la mortalité piétonne a légèrement baissé entre 2017 et 2018, elle reste en effet en hausse en agglomération, rappelle l'Observatoire, qui souligne que "le facteur inattention est plutôt présent dans les causes des accidents mortels" en ville.

Certains pays tirent déjà la sonnette d'alarme, comme l'affirment Les Echos : en Sardaigne, dans la ville de Sassari, les personnes qui traversent les yeux fixés sur leur téléphone risquent une amende de 22 euros. A Hawaï, la contravention peut atteindre l'équivalent de 85 euros si on se fait ainsi épingler en état de récidive.

  Source: www.lci.fr

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L’alcoolisme est un problème sérieux qui touche de nombreuses personnes à travers le monde. D’ailleurs, la dépendance à l’alcool a été désignée comme étant l’une des plus répandues au monde, selon l’Organisation Mondiale de la Santé. Si de nombreux alcooliques essaient désespérément de se débarrasser de leur addiction en entrant dans des groupes d’aide ou en suivant des thérapies et des soins médicalisés, aucun traitement ne s’est avéré simple, mais efficace.

UN TRAITEMENT À COUP DE LASER

Mais qu’en serait-il s’il existait une méthode qui permettrait de neutraliser l’addiction à l’alcool sans passer par des traitements thérapeutiques lourds et difficiles ? Ce serait effectivement formidable, et il se trouve justement que les scientifiques duScripps Researchont trouvé une méthode pour bloquer l’addiction à l’alcool chez des rats. La méthode utilisée reste cependant déroutante, car le principe consiste à exploser les neurones responsables de l’alcoolisme avec des rayons laser, comme l’explique l’étude parue dans la revue Nature.

  Source: dailygeekshow.com

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