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CPDH-Médias

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mardi, 23 avril 2019 00:00

Tous conservateurs

Alors que les français ou les téléspectateurs mondialisés contemplent médusés le halo orangé d’un feu dévorant et la fumée laiteuse qui s’élève de la cathédrale Notre-Dame de Paris, chacun retient son souffle, l’histoire suspend son cours et les consciences horrifiées s’interrogent soudain : qu’allons-nous perdre ? On s’accroche ; on refuse d’y croire ; on frissonne. Nous voudrions pouvoir sauver ce qui, sous nos yeux, part en fumée et nous contemplons, impuissants devant le petit écran, l’effondrement d’une cathédrale emblématique, décor de tant de moments historiques. On ne découvre la valeur de ce qu’on est en train de perdre que lorsque cela s’efface sous nos yeux. Et voilà que chacun en appelle à la « résurrection » de l’édifice éventré, alors que les chrétiens s’apprêtaient à fêter Le Ressuscité. Pourquoi ? Parce qu’il y a chez nous un instinct de conservation que nous négligeons trop souvent. Avec ses grands airs méprisants, l’être humain oublie qu’il a besoin de repères, de racines, de mémoire ; et même de son patrimoine. « L’image de Notre-Dame qui s’embrase apparaît soudain comme la manifestation inattendue mais évidente d’un effondrement. Ce mot, qui est là, dans l’air du temps, qui nous menace et nous projette dans un avenir inimaginable, vient s’imposer pour décrire ce qui arrive à l’un des édifices les plus emblématiques de notre histoire, frappant notre mémoire (…) les flammes de Notre-Dame c’est notre monde qui brûle ; c’est l’Effondrement avec un E majuscule, celui de la biodiversité, c’est la grande extinction des espèces, la fin des démocraties libérales », écrit Fanny Madeline – docteur en histoire médiévale – dans les colonnes du journal Le Monde.

Par un étrange réalisme prophétique, voilà que ceux que la foi n’intéressait pas s’interrogent à présent sur leur avenir s’ils venaient à perdre leur passé. Et les chantres de la modernité se révèlent comme des conservateurs apeurés. L’esprit humain est toujours fasciné devant les grands édifices qu’il est capable de concevoir, et dont il oublie trop souvent la fragilité, reflet de sa propre vulnérabilité. « Voyez-vous tout cela ? Il ne restera pas ici pierre sur pierre qui ne soit renversée », déclarait Jésus à ses disciples admiratifs face au temple de Jérusalem. Il avait raison ! « Qu’est-ce que le Seigneur veut nous dire à travers cette épreuve ? (…) Notre espérance ne nous décevra jamais car elle est fondée non sur des édifices de pierre, toujours à reconstruire, mais sur le Ressuscité qui demeure à jamais », écrit Michel Aupetit, archevêque de Paris. Il a, lui aussi, raison !

Lors de sa session de printemps, du 10 au 14 avril, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe devrait se prononcer pour la levée de l’anonymat des donneurs de gamètes. Chistophe Foltzenlogel, juriste du Centre Européen pour la loi et la Justice, explique les enjeux de cette décision.

Cette institution, tout-à-fait distincte de l’Union européenne et qui compte 47 États membres, vote régulièrement des résolutions et recommandations non contraignantes principalement en matière de droits de l’homme, pour tous les États européens, à l’exception du Bélarus. Ce vendredi 14 avril 2019, la sénatrice belge Petra De Sutter présentera son rapport assorti d’un projet de recommandation intitulé :« Don anonyme de sperme et d’ovocytes : trouver un équilibre entre les droits des parents, des donneurs et des enfants ».

FIV homologues ou FIV hétérologues ?

Afin de faire consensus, le rapport se contente de prendre acte de l’existence dans de nombreux pays européens de l’utilisation des techniques de procréations médicalement assistées. Il s’agit pour des couples, généralement stériles, de faire appel à des médecins pour pratiquer des fécondationsin vitroavec insémination de l’embryon fécondé dans l’utérus de la mère. Si cette fécondation peut être dite homologue, c’est-à-dire faite avec le sperme de l’époux et un ovule de la mère qui sera inséminée, elle peut être aussi hétérologue, c’est-à-dire faite avec le sperme d’un donneur, tiers et/ou l’ovule d’une donneuse, par principe anonyme.

Connaitre son donneur : une demande de plus en plus fréquente

  Source: www.genethique.org

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La prostitution adolescente s’amplifie considérablement ces dernières années. Des professionnels du monde judiciaire et des associations déplorent une banalisation et un "phénomène Zahia".

Julia le faisait pour mettre de l’argent de côté "pour plus tard après l’école", Pauline est tombée dedans parce "que tout le monde le fait". Deux victimes parmi beaucoup d’autres d’une nouvelleprostitution adolescente qui s’amplifie considérablement en région parisienne.

 "100 euros l’heure, 50 la demi-heure"

 À 17 ans, Julia (tous les prénoms sont modifiés) se prostituait les week-ends, pendant les vacances scolaires, le mercredi après-midi quand elle n’avait pas cours. Comme souvent dans ces affaires, elle est tombée amoureuse d’un garçon qui lui a vite proposé de devenir "escort".Il trouvera les clients, fixera les tarifs –100 euros l’heure, 50 la demi-heure– et ils partageront les gains. Comme souvent aussi, elle n’en a guère vu la couleur.

Pourquoi accepter?? Comment se retrouve-t-on à enchaînercinq clients le samedi après-midi?? "J’ai du mal à répondre", dira la lycéenne aux enquêteurs après l’interpellation du couple. "Parfois ça se passe bien, parfois je pense qu’au temps qui passe et à l’argent que je me fais".

  Source: www.sudouest.fr

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