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CPDH-Médias

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mercredi, 06 novembre 2019 00:00

UNE DOULA POUR LES MOURANTS

 Serait-il pensable qu’une femme soit en train d’accoucher et que personne autour d’elle n’en parle ou ne s’y prépare ? Nous susciterions un tollé si nous traitions la naissance comme nous traitons la mort ».

La doula désigne habituellement une femme ayant vocation à accompagner et soutenir la future mère et son entourage pendant la grossesse, l’accouchement et la période postnatale, en leur fournissant un soutien émotionnel, physique et psychologique. Ces dernières années ont vu émerger aux Etats-Unis des « Doulas-fin-de-vie », c’est-à-dire des professionnels formés pour accompagner des personnes en fin de vie et leurs proches. Des programmes de formation certifiantes sont ainsi proposés par un certain nombre d’organismes (International End of Life Doula Association,  University of Vermont College of Medicine…).

Bien que les doulas ne soient pas tenues d'avoir une formation médicale, beaucoup viennent du domaine de la santé. Shelby Kirillin, une doula-fin-de-vie de Richmond, en Virginie, est également infirmière en traumatologie neuro-intensive depuis plus de 20 ans. Ce sont ses expériences à l'unité de soins intensifs neurologiques qui l'ont amenée à devenir une doula. Bon nombre des décès auxquels elle a assisté, explique-t-elle, l'ont frappée de froid, de stérilité et de solitude. « Je ne pouvais tout simplement pas imaginer que la personne mourante ait jamais imaginé que sa mort serait comme ça », dit-elle. « Mourir n’est pas seulement médical. C’est spirituel. »

  Source: www.genethique.org

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lundi, 04 novembre 2019 00:00

La laïcité bousculée par le voile

Après trois semaines de polémiques ininterrompues sur le voile musulman, des représentants religieux s’inquiètent de voir poindre une définition plus rigide de la laïcité, qui voudrait renvoyer les religions au domaine strictement privé.

Il se savait écouté par le chef de l’État et a pesé chacun de ses mots. Mardi 29 octobre, lors de l’inauguration d’un centre communautaire parisien, Joël Mergui, le président du Consistoire central – instance représentative du judaïsme français –, s’est exclamé?: «?Nos jeunes, qui ne demandent qu’à construire leur avenir sans céder sur leur foi, ne doivent pas devenir des victimes collatérales d’une laïcité de combat contre l’islamisme radical, qui n’est pas une religion mais une idéologie politique.?»

Emmanuel Macron, présent ce soir-là, s’est voulu rassurant, lui répondant quelques minutes plus tard dans son allocution que la laïcité n’était à son sens «?ni la négation du fait religieux, ni un outil de lutte contre les religions?». Les faits semblent pourtant témoigner d’un raidissement de la société contre toute forme d’expression religieuse trop visible dans l’espace public.

 Source: www.la-croix.com

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Le 24 juillet 2019, le projet de loi relatif à la bioéthique était présenté en Conseil des Ministres. Passage obligé dans le processus législatif français, cette étape marque le début du très long parcours qui encadre l’élaboration de nos lois. Du Conseil d’Etat au Conseil Constitutionnel, en passant par l’Assemblée Nationale et le Sénat, explications détaillées d’une procédure qui ne sera pas terminée avant l’été 2020.

Contrairement à une « proposition de loi » qui est rédigée par un membre du parlement (député ou sénateur), un « projet de loi » est rédigé par le Gouvernement. Trois ministres portent le projet de loi relatif à la bioéthique : Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, Nicole Belloubet, ministre de la Justice et Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

Après l’avoir présenté en Conseil des Ministres, le projet de loi a été examiné à l’Assemblée Nationale, d’abord débattu en commission, avec un nombre restreint de députés. A cette occasion, une commission spéciale de 72 membres a été constituée, pour examiner le projet de loi relatif à la bioéthique. 

UN PREMIÈRE LECTURE À L’ASSEMBLÉE NATIONALE…

Un projet de loi est composé d’articles. Les députés peuvent déposer des amendements pour les modifier. Chaque amendement est alors débattu et voté (pour ou contre), puis, lorsque tous les amendements déposés sur un article ont été votés, les députés se prononcent sur l’article lui-même. Ce processus se répète pour chaque article du projet de loi.

Lorsque tous les amendements et les articles ont été examinés, les députés votent alors sur l’ensemble du projet de loi. La commission spéciale de l’Assemblée nationale, chargée d’examiner le projet de loi relatif à la bioéthique a adopté le le texte le 13 septembre 2019, avant d’être discuté en séance publique dans l’hémicycle dès le 24 septembre.

Dans l’hémicycle, le texte est débattu exactement de la même façon qu’en commission : des amendements sont déposés, les députés votent sur ces amendements, puis sur les articles un par un, puis sur l’ensemble du texte, lors d’un scrutin public. Ce vote solennel a eu lieu 15 octobre 2019 : le projet de loi relatif à la bioéthique a été adopté, en première lecture, par 359 voix pours et 144 voix contres (voir le détail du scrutin ici).

… ET UNE PREMIÈRE LECTURE AU SÉNAT

Mais ce vote n’est que le premier d’une longue série. Après avoir été débattu à l’Assemblée Nationale, le projet de loi adopté par les députés est transmis au Sénat : c’est ce qu’on appelle la navette parlementaire. Le même processus, s’engage alors en commission puis en séance publique. Comme à l’Assemblée nationale, les sénateurs peuvent modifier le texte par amendements. A la fin de son examen, les sénateurs voteront, comme les députés, sur l’ensemble du texte par scrutin public.

  Source: www.lamanifpourtous.fr

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