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Bioéthique

Bioéthique

Alors que les députés auditionnent ce 29 août les représentants des cultes sur le projet de loi relatif à la bioéthique, les musulmans n’ont pas envoyé de porte-parole. Quant aux protestants évangéliques, ils ne sont pas conviés.

C’est l’un des moments attendus du processus législatif sur la bioéthique. La commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi reçoit aujourd’hui les représentants des cultes. En novembre 2012, les députés avaient reçus six représentants religieux pour entendre leur position sur le mariage entre personnes de même sexe. Cette année, ils ne seront que trois : Haim Korsia, Grand rabbin de France, Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes et responsable du groupe de travail des évêques de France sur la bioéthique, et François Clavairoly, président de la Fédération protestante de France (FPF).

  Source: www.lavie.fr

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Le scientifique chargé de mener ces expériences espère répondre à terme à la pénurie mondiale de donneurs d'organes. 

Ce serait une avancée scientifique spectaculaire, mais qui devrait faire débat. Le gouvernement japonais a autorisé mercredi un chercheur nippon a créer des embryons hybrides animal-humain, rapporte la revue scientifique Nature, relayée par le magazine Usbek et Rica.

La création de tels embryons était déjà autorisée au Japon depuis mars 2019, mais à condition qu'ils soient détruits dans les quatorze jours, les autorités étant inquiètes des conséquences éthiques. Mais Hiromitsu Nakauchi, docteur spécialiste des cellules souches à l'Université de Tokyo et de Stanford, a obtenu l’autorisation d'un comité d'experts du ministère japonais des sciences pour étendre ses recherches. Désormais, il pourra cultiver des cellules humaines dans des embryons de souris et de rats.

  Source: www.europe1.fr

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Le projet de loi bioéthique déposé mercredi en Conseil des ministres aborde non seulement des questions touchant la PMA mais représente un pas supplémentaire dans la libéralisation de la recherche sur l’embryon humain, dans la lignée des précédentes lois de bioéthique. Gènéthique poursuit son décryptage avec Jacques Suaudeau (cf.Projet de loi bioéthique : « l’abolition du critère médical d’infécondité ouvre la PMA à tous les caprices procréatifs » [décryptage 1]).

Gènéthique : Quel était le cadre de la recherche sur l’embryon depuis la dernière loi de bioéthique ?

Jacques Suaudeau : Interdite purement et simplement dans les premières lois bioéthiques de 1994, la recherche sur l’embryon dans laquelle est venue s’intégrer la recherche sur les cellules souches embryonnaires humaines (CSEh), a fait depuis l’objet d’évolutions juridiques importantes : elle est passée d’un régime d’interdiction avec dérogations à partir de 2004, à un régime d’autorisation encadré en 2013.

C’est l’Agence de la biomédecine (ABM) qui est chargée de délivrer ces autorisations quand les conditions légales sont réunies. Celles-ci sont au nombre de quatre : la pertinence scientifique de la recherche doit être établie, la recherche doit s’inscrire dans une finalité médicale, le projet de recherche ne doit pas pouvoir être mené sans recourir à des embryons ou des cellules souches embryonnaires, enfin, le projet et les conditions de mise en œuvre du protocole doivent respecter les principes éthiques relatifs à la recherche sur l’embryon et les cellules souches embryonnaires.

G : Quelles sont modifications de ce cadre prévues par le projet de loi bioéthique ?

JS :Les articles 14 à 17 apportent des changements lourds de conséquences :

  • les cellules souches embryonnaires sont retirées du cadre de la recherche sur l’embryon ; un régime propre de recherche leur est attribué, avec des contraintes règlementaires allégées,
  • l’obligation de recueillir le consentement éclairé préalable du couple avant d’autoriser une recherche sur l’embryon humain est supprimée,
  • la culture de l’embryon humain in vitro est autorisée jusqu’à 14 jours,
  • un nouveau cadre envisage et autorise la production de gamètes ou d’embryons synthétiques à partir de cellules souches pluripotentes,
  • l’interdit de la création d’embryons humains transgéniques et chimériques est levé,
  • le régime de recherches sur l’embryon menées dans le cadre de l’AMP est confirmé, en l’orientant davantage vers l’AMP plutôt que vers la recherche sur l’embryon.

 

  Source: www.genethique.org

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mardi, 16 juillet 2019 00:00

Le vrai coût de la PMA en France

Selon l'Assurance maladie, les PMA ont coûté un peu moins de 300 millions d'euros en 2014. Le Pr Grynberg avance un chiffre de 5 000 euros environ par PMA.

La révision de loi bioéthique, présentée le 26 juillet en conseil des ministres, doit être débattue en septembre à l'Assemblée nationale. Le texte prévoit notamment d'ouvrir la procréation médicalement assistée (PMA), aux couples lesbiens, ainsi qu'aux femmes seules. Les actes de PMA, pour l'instant réservés aux couples infertiles, sont intégralement remboursés par l'Assurance maladie. Cette prise en charge, encadrée par leCode de la sécurité sociale,est prévue dans la limite d'une seule insémination artificiellepar cycle menstruel,avec un maximum de six tentatives, et de quatre tentatives de fécondation in vitro (FIV) pour obtenir une grossesse. En juin 2019, Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, a confirmé que la PMA serait également remboursée pour les couples de femmes et les femmes seules. « À titre personnel, je souhaite le remboursement, sinon ce sera un droit formel, mais pas un droit réel », avait averti la ministre.

  Source: www.lepoint.fr

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Cinq couples de parents ont donné leur accord à Denis Rebrikov pour modifier génétiquement leurs embryons à l’aide de la technologie du CRISPR-Cas9. Denis Rebrikov est le biologiste russe qui a annoncé publiquement en juin dernier qu’il s’apprêtait à utiliser CRISPR sur des embryons humains, comme le Chinois He Jiankiu en novembre dernier (cf. Des bébés OGM à Moscou ?).

La précédente annonce du biologiste russe portait sur le gène qui protégerait du sida. Cette fois, il souhaite faire naître, chez des parents sourds, des enfants capables d’entendre. Cinq couples russes se sont portés volontaires pour tenter l’expérience sur leur progéniture.

  Source: www.genethique.org

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Gilles Le Gendre, président du groupe LREM, a précisé hier à l’Assemblée nationale le calendrier parlementaire du projet de loi bioéthique.

Comme annoncé depuis quelques semaines, il sera présenté en Conseil des ministres lors de la semaine du 22 juillet, avant d’être déposé le 26 juillet.

  Source: www.genethique.org

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