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Bioéthique

Bioéthique

Cinq couples de parents ont donné leur accord à Denis Rebrikov pour modifier génétiquement leurs embryons à l’aide de la technologie du CRISPR-Cas9. Denis Rebrikov est le biologiste russe qui a annoncé publiquement en juin dernier qu’il s’apprêtait à utiliser CRISPR sur des embryons humains, comme le Chinois He Jiankiu en novembre dernier (cf. Des bébés OGM à Moscou ?).

La précédente annonce du biologiste russe portait sur le gène qui protégerait du sida. Cette fois, il souhaite faire naître, chez des parents sourds, des enfants capables d’entendre. Cinq couples russes se sont portés volontaires pour tenter l’expérience sur leur progéniture.

  Source: www.genethique.org

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Gilles Le Gendre, président du groupe LREM, a précisé hier à l’Assemblée nationale le calendrier parlementaire du projet de loi bioéthique.

Comme annoncé depuis quelques semaines, il sera présenté en Conseil des ministres lors de la semaine du 22 juillet, avant d’être déposé le 26 juillet.

  Source: www.genethique.org

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Le gouvernement a annoncé, dans le cadre du projet de loi de bioéthique, le « remboursement à 100% de la Procréation médicalement assistée (PMA) pour les couples de femmes et les femmes seules ». Or la prise en charge à 100% dans le système de protection sociale français concerne principalement les médicaments reconnus « irremplaçables et particulièrement coûteux » et les affections dites « de longue durée ». C’est donc « sans aucune justification », qu’il pourrait être ajouté dans le code de la santé publique, à la liste des « soins » pris en charge à 100% [...]

  Source: www.genethique.org

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L’élargissement de l’accès à la PMA aux couples de femmes homosexuelles et la fin de l’anonymat des donneurs de gamètes, si ces mesures sont validées par les parlementaires en septembre, pourraient paradoxalement rendre l’assistance médicale à la procréation encore moins accessible qu’à l’heure actuelle.

Deux questions domineront le débat sur la révision de la loi bioéthique en septembre. Faut-il ouvrir aux couples de femmes et aux femmes seules l’accès à l’assistance médicale à la procréation (AMP, souvent nommée PMA dans le langage courant) aujourd’hui réservée aux seuls couples hétérosexuels?? Faut-il rompre avec le principe de l’anonymat des dons de gamètes (sperme, ovocyte) pour permettre aux enfants de connaître leurs origines??

Les deux sujets méritent un examen approfondi et ne sont pas sans lien. Dans les deux cas, il s’agit de répondre à des demandes sociétales insistantes.

 

  Source: www.ouest-france.fr

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Invitée de France Inter, Sylviane Agacinski a alerté sur le « marché du corps humain » qui s’installe progressivement. Elle observe une évolution des discours, notamment celui de Jean-Louis Touraine, député LREM, qui adoptent « le vocabulaire et la logique des instituts biologiques de reproduction humaine américains » et font que « l’enfant n’est plus conçu comme un être engendré, mais comme un être fabriqué ».

  Source: www.genethique.org

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Regarder l'interview sur France Inter de Sylviane Agacinski

Les enfants nés grâce à un donneur pourront réclamer des informations sur celui-ci à leur majorité, déclare Agnès Buzyn au « JDD ». Le gouvernement entend, par ailleurs, autoriser la congélation des ovocytes.

Permettre à un enfant d’avoir accès à ses origines : tel est l’un des objectifs du projet de loi de bioéthique, comprenant l’ouverture à toutes les femmes de la procréation médicalement assistée (PMA), défendu par la ministre de la santé, Agnès Buzyn. Dans un entretien au Journal du dimanche (JDD), publié le 23 juin, elle affirme souhaiter « lever le voile sur l’origine de la filiation » pour les enfants nés grâce à un donneur, afin qu’ils accèdent à des informations sur celui-ci à leur majorité.

« Il faut établir une filiation qui a la même portée et les mêmes effets que la filiation biologique ou adoptive sans bouleverser le droit de la filiation actuel. Elle reposerait sur une reconnaissance de filiation avant la naissance du bébé », explique la ministre, qui se dit favorable à la création d’« un nouveau type de filiation qui concernera aussi les couples hétérosexuels qui ont recours à un don » :

« Aujourd’hui, de nombreux enfants ne savent pas qu’ils sont nés grâce à un donneur. Ce n’est inscrit nulle part, c’est un secret de famille. »

  Source: www.lemonde.fr

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