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Bioéthique

Bioéthique

Des ondes cérébrales proches de celles des bébés prématurés ont été observées chez des organoïdes, sans aucun stimulus extérieur.

Réunis au Congrès Neuroscience 2019 de Chicago, des scientifiques viennent de soulever une question éthique primordiale en révélant les résultats d’une étude, publiée le 3 octobre dernier. Des organoïdes corticaux humains ont été créés en laboratoire et ont présenté « une augmentation constante de l’activité électrique sur une période de plusieurs mois ». Les ondes cérébrales observées avaient des caractéristiques similaires à celles observées chez les bébés prématurés.

« La formation de réseau spontanée a présenté des événements oscillatoires périodiques et réguliers dépendant de la signalisation glutamatergique et GABAergique. L’activité oscillatoire est passée à des schémas plus irréguliers spatio-temporellement, et les événements de réseau synchrones ressemblaient à des caractéristiques similaires à celles observées en électroencéphalographie humaine prématurée. »

Les organoïdes sont développés depuis une dizaine d’années par la communauté scientifique. Ils concernent plusieurs organes, dont le cerveau. Mais la nouveauté est que ces organoïdes ont développé une activité électrique seuls, sans stimuli extérieurs.

Pour certains des chercheurs rassemblés au congrès de Chicago, les scientifiques qui se consacrent à ces études sont « dangereusement » près de franchir une ligne éthique.

  Source: www.infochretienne.com

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Marchons Enfants, collectif de 21 associations lors de la conférence de presse du 15 octobre a annoncé deux dates de mobilisation afin de tenter d’obtenir un moratoire sur ce projet de loi.

Pourquoi demandons-nous un moratoire sur le projet de loi de bioéthique?


Aude Mirkovic répond :

Il ne tient pas compte de l’opinion des français :

 

  • les États généraux de la bioéthique ont été ignorés,
  • l’académie de médecine a émis de graves réserves qui ont été balayée d’un revers de main,
  • les sondages ne sont pas pris en compte : le dernier en date réalisé par l’IFOP pour la CNAFC les 25 et 26 septembre dernier, montre que :
    • 54% des Français estiment que leur avis n’a pas été pris en compte
    • 91% des français estiment plus souhaitable qu’un enfant soit élevé par un couple et pas par une femme seule
    • et 83% des français sont d’accord avec le fait que chaque enfant a le droit d’avoir un père.
  • L’ampleur de la mobilisation du 6 octobre dernier a été niée.

  Source: www.infos-toulouse.fr

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Avec le vote, ce mardi 15 à l’Assemblée, du projet de loi bioéthique, le progressisme remporte une victoire décisive, et peut-être finale, dans le combat qu’il mène depuis deux siècles contre l’anthropologie chrétienne.

Au-delà de sa mesure phare – la « PMA pour toutes » –, le projet de loi relative à la bioéthique introduit une série de ruptures plus fondamentales encore que celle-ci : il sépare totalement la procréation de la sexualité par l’introduction de la PMA non-thérapeutique ; il rend indépendant de l’âge la faculté de procréer par la légalisation de l’autoconservation des gamètes ; il encourage l’eugénisme par l’extension du diagnostic prénatal et préimplantatoire ; il libéralise l’exploitation et la modification génétique des embryons humains ; il favorise l’avortement par la suppression du délai de réflexion et de l’autorisation parentale pour les mineurs ; il supprime la frontière entre l’homme et l’animal par l’autorisation de la greffe de cellules humaines sur des embryons animaux ; il substitue la volonté à la biologie comme fondement de la filiation.


La suppression brutale des protections et des interdits patiemment posés par les précédentes lois laisse sans voix. C’est comme si la digue bioéthique s’effondrait sous nos yeux, emportée par la perspective progressiste qui anime la majorité parlementaire. Aussi est-il nécessaire, pour comprendre la philosophie qui sous-tend ce projet de loi et en donne la cohérence, de revenir aux racines même de ce progressisme-scientiste, que l’on nomme aujourd’hui transhumanisme et dans le sillage duquel s’inscrit le député Jean-Louis Touraine, rapporteur de la loi, par ailleurs militant actif de la GPA et de l’euthanasie.

  Source: www.valeursactuelles.com

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Adoptée à 359 voix pour, 114 contre et 72 abstentions, le projet de loi n’a subi que peu de changements.

Les dernières tirades sur les conséquences de la loi, puis un vote sans appel suivi de quelques applaudissements. Mardi 15 octobre, les 545 députés présents à l’Assemblée nationale ont adopté en première lecture, par 359 voix pour, 114 contre et 72 abstentions, le projet de loi de révision de la bioéthique.

Une première étape est ainsi franchie par ce « texte de tous les dangers », comme l’avait qualifié lui-même Emmanuel Macron, le 16 septembre, devant ses troupes. Le terrain avait été largement déminé en amont. De nombreux avis et rapports, la convocation d’Etats généraux, une mission parlementaire et les travaux d’une commission spéciale ont précédé ce vote solennel, qui intervient lui-même après l’examen des 32 articles du texte. Les trois ministres concernées (Agnès Buzyn à la santé, Nicole Belloubet à la justice et Frédérique Vidal à la recherche) l’ont défendu pied à pied, en particulier Mme Buzyn.

  Source: www.lemonde.fr

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Les associations du collectif Marchons Enfants ont tenu ce jour une conférence de presse, à quelques heures du vote en première lecture par l’assemblée sur le projet de loi bioéthique (alors que devant le palais Bourbon, les gaz et les canons à eaux écartaient les pompiers…). Voici les revendications annoncées :

1. Un moratoire sur le projet de loi bioéthique

2. L'application du principe de précaution à la filiation humaine et la procréation

3. Un grand plan de lutte contre l'infertilité

4. La promotion d'une initiative internationale pour l'abolition de la GPA

Un appel adressé au président de la République est en ligne ici.

 

  Source: www.lesalonbeige.fr

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« Nous contestons aujourd’hui ce projet de loi qui est devenu un guet-apens de toutes les revendications les plus outrancières puisque nous pourrons modifier le génome des embryons humains, nous pourrons fabriquer des embryons chimères, mi-animal, mi-homme. »

Si l’on associe aisément le projet de loi de bioéthique à la question de l’ouverture de la PMA aux couples de femmes et aux femmes célibataires, il n’en reste pas moins que de nombreux autres sujets seront examinés dans le cadre de la révision de cette loi. Entre autres, l’article 17, qui prévoit la création d’embryons chimères (homme-animal).

Blanche Streb en faisait état devant les journalistes lors de la manifestation du 6 octobre à Paris.

« Nous contestons aujourd’hui ce projet de loi qui est devenu un guet-apens de toutes les revendications les plus outrancières puisque nous pourrons modifier le génome des embryons humains, nous pourrons fabriquer des embryons chimères, mi-animal, mi-homme. »

« N’importe quoi ! » s’emportait une journaliste de Quotidien, lors de l’émission du 7 octobre. Mais ce n’est pas le cas. Non, Madame Blanche Streb ne dit pas « n’importe quoi » quand elle parle des « embryons chimères ».

L’article 17 porte sur « la possibilité d’utilisation des outils de modification ciblée du génome en recherche fondamentale ». Ainsi désormais, selon Hervé Chneiweiss, président du comité d’éthique de l’Inserm, « l’article 17 clarifie les choses. Il confirme à présent l’interdit de toute greffe sur des embryons humains ». Mais l’inverse, c’est-à-dire, l’implantation de cellules humaines sur l’embryon animal est désormais possible.

  Source: www.infochretienne.com

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