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jeudi, 13 septembre 2018 00:00

La clause de conscience des médecins est-elle menacée ?

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Qu’il s’agisse de l’IVG ou de tout autre acte médical, un médecin peut invoquer la clause de conscience pour ne pas pratiquer un geste. Une clause très réglementée et régulièrement remise en cause.

Ses propos ne sont pas passés inaperçus. Le 11 septembre, dans l’émission Quotidien, sur TMC, Bertrand de Rochambeau, président du Syndicat national des gynécologues obstétriciens de France, déclarait : « Nous ne sommes pas là pour retirer des vies. » Et faisait, dès lors, valoir sa « conscience » pour ne pas pratiquer d’IVG : « La loi me protège, et ma conscience, aussi. » Cette déclaration faisait écho à la décision de trois praticiens du centre hospitalier du Bailleul, près de La Flèche (Sarthe), de mettre eux aussi en avant leur clause de conscience. 

Ce centre ne pratiquait donc plus d’IVG depuis janvier 2018, faute de personnel, orientant les patientes dans les hôpitaux alentour. Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes et élue de la Sarthe, s’est emparé du sujet et déclarait le 7 septembre dans un communiqué : « L’IVG est un droit, aucune femme en France ne peut être empêchée dans les faits d’accéder à l’IVG, en Sarthe comme ailleurs. »

  Source: lavie.fr

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