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Procréation / contraception

Procréation / contraception

L'arrêté du gouvernement publié le 20 décembre 2018 au journal officiel précise que "toute femme enceinte, quel que soit son âge, est informée de la possibilité de recourir à un dépistage combiné permettant d'évaluer le risque de trisomie 21 pour l'enfant à naître" (https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000037833062&dateTexte=&categorieLien=id). Cet arrêté ne contient pas d'indication pénale concernant les professionnels de santé qui n'informeraient pas. Par ailleurs les modalités d'information ne sont pas davantage précisées (une documentation mise à disposition ou bien un entretien explicite à ce sujet). Ce flou laissent donc place à des "appréciations" jurisprudentielles le cas échéant. Il n'est donc pas possible d'évaluer précisément le "risque pénal". 

Il ne faut pas oublier cependant l’obligation de moyens et la nécessité de consentement éclairé du patient (et donc obligation d'information de tous ses droits) qui sont imposées au médecin par le Code de Santé Publique et le Code de Déontologie, avec au minimum des sanctions en cas de plainte au Conseil de l'Ordre. Les sanctions ordinales ne sont pas soumises à un barème mais sont évaluées au cas par cas par le conseil régional. Ceci sans préjuger d'une plainte en justice.

Quant aux "origines de la pression faite pour l'élimination des handicapés à naître", elles doivent être recherchées dans un eugénisme qui ne s'avoue pas ou se déguise en une monstrueuse et mensongère bienveillance.

D'après une nouvelle étude allemande, la pilule contraceptive nuirait à la reconnaissance de certaines émotions subtiles chez autrui. Explications.

Selon le Baromètre Santé 2016, environ 36 % des Françaises âgées de 15 à 75 ans recourent à la pilule comme moyen contraceptif. La pilule séduit en particulier les 15 - 19 ans (qui sont 60 % à lui faire confiance) et les 20 - 24 ans (60 % également).

Prise de poids, chute de la libido, voire thromboses ou encore embolies... La pilule contraceptive est accusée de nombreux effets secondaires indésirables. Elle serait d'ailleurs responsable de 35 décès chaque année en France.

  Source: www.topsante.com

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Depuis les années 1950, les femmes du monde entier font de moins en moins d'enfants, souligne une étude publiée vendredi. Cette baisse de la fécondité pose la question du renouvellement des générations, principalement dans les pays riches.

Des chercheurs de l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale) et de l’université de Lille ont récemment découvert la cause du syndrome des ovaires polykystiques ou « SOPK » qui concerne environ une femme sur dix en âge de procréer et qui est l’une des premières causes d’infertilité féminine. 

En mars 2018, la HAS a publié une fiche mémo à l’intention des professionnels de santé sur la contraception chez l’adolescente. Elle fait notamment l’inventaire de toutes les méthodes contraceptives existantes.

Il existe diverses méthodes de contraception naturelles à côté des autres moyens de contraception, comme le préservatif par exemple, qui protège aussi des infections sexuellement transmissibles. Mais une méthode de contraception naturelle est-elle fiable ?

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