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Procréation / contraception

Procréation / contraception

L'Université Bordeaux Montaigne va réorganiser le débat annulé la semaine dernière par crainte de débordements. Une décision qui fait suite aux propos de Jean-Michel Blanquer hier au sénat. Le ministre a jugé le retrait du débat et les menaces des associations LGBT d'"absolument inacceptables".

"Ce qui s'est passé à Bordeaux est absolument inacceptable et ça doit nous alerter" a déclaré le ministre de l'Education Nationale mercredi au Sénat lors des questions d'actualité du gouvernement.

"On veut s'attaquer à la liberté d'expression" a-t-il déploré évoquant un "nouveau maccarthysme".

Le débat sera reprogrammé. La direction de l'université Bordeaux Montaigne s'y est engagée comme on peut le lire dans ce tweet posté hier soir à 19h27.

  Source: france3-regions.francetvinfo.fr

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En Inde, Mangayamma Yaramati, 73 ans, et son mari, 82 ans, sont parents de jumelles grâce à un don d’ovocyte.

Cette histoire traite de la PMA. Avec l’élargissement de la PMA à toutes les femmes en France, les naissances issues de dons de gamètes seront plus nombreuses et des cas comme celui-là pourraient devenir plus fréquents. Est-ce souhaitable ?

Mangayamma Yaramati est une femme indienne de 73 ans. Mariée à Sitarama Rajarao, 82 ans, elle n’avait jamais réussi à avoir d’enfants. Mais une fécondation in vitro permise par un don d’ovocyte a tout changé. Elle a donné naissance à des jumelles en septembre dernier, nées par césarienne.

  Source: www.infochretienne.com

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La philosophe déplore «une forme de terreur intellectuelle qui affecte gravement l’état du débat public».

Le débat n’est visiblement pas «serein». Une conférence sur «L’être humain à l’époque de sa reproductibilité technique» de la philosophe Sylviane Agacinski, connue pour son opposition à la GPA, prévue ce jeudi à l’université Bordeaux Montaigne, sur le campus de Pessac, a été annulée. La direction de l’établissement a estimé que «face à des menaces violentes», elle ne pouvait «assurer pleinement la sécurité des biens et des personnes, ni les conditions d’un débat vif mais respectueux». «Cette manifestation de censure est une atteinte excessivement grave et violente à la confrontation des idées à laquelle notre université est attachée», dénonce l’Université sur son site internet.

«Je ne tiens pas à me victimiser», confie Sylviane Agacinski. Pourtant, c’est la première fois qu’une telle chose lui arrive: «Je n’ai jamais vu ça. Ce climat d’intimidation est récent.» La philosophe précise qu’elle n’en veut pas à l’université et comprend la difficulté à «résister à des groupes qui excluent toute critique, y compris celles inspirée par le respect des personnes». Elle déplore «une forme de terreur intellectuelle qui affecte gravement l’état du débat public. Il devient très difficile de débattre en France». Cet épisode n’est pas sans rappeler les remous suscités par des étudiants de gauche, en avril dernier, à l’occasion de la venue d’Alain Finkielkraut à Sciences Po. Le débat s’était finalement tenu mais sous protection policière.

  Source: www.lefigaro.fr

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Dans un ouvrage récent[1], Sarah E Hill, professeur de psychologie sociale à l’Université de Fort Worth au Texas, montre l’impact de la pilule sur le fonctionnement du cerveau de la femme. Le facteur ? Les hormones sexuelles de synthèse présentes dans la pilule. Elles peuvent stimuler différents récepteurs comme ceux du cortisol et, au fil du temps, dérégler la réponse au stress. Ainsi, « les recherches suggèrent que le profil de l’hormone du stress des femmes prenant la pilule est similaire aux personnes soumises à un stress chronique ». « D’autres recherches ont également montré des effets sur le système immunitaire, l’apprentissage et la mémoire ».

  Source: genethique.org

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BEBE Certains célibataires pressés de devenir parents sans nécessairement être en couple font le choix de passer par des sites de rencontres pour coparents.

 

  • Ces dernières années, des sites de rencontres pour faire un bébé ont vu le jour.
  • Ils proposent à des hommes et des femmes célibataires ou gays de concevoir un enfant sans être en couple.
  • Une démarche qui n’est pas sans risque au regard de l’établissement de la filiation entre l’enfant et ses parents.


Avoir envie d’être maman, ou papa, mais ne pas avoir de partenaire avec qui concevoir une famille. Parce qu’on est célibataire après plusieurs déconvenues amoureuses ou en couple homosexuel. Pour ces personnes, réaliser son souhait de devenir parent peut passer par une inscription sur un site de rencontres pour faire un enfant, sans nécessairement chercher à rencontrer l’amour et se mettre en couple. Alors qu’à l’Assemblée, le vote en première lecture de la loi bioéthique a ouvert la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes mi-octobre, 20 Minutes s’intéresse à la coparentalité. Une manière comme une autre de devenir parent ? « Non, répond Anne-Marie Leroyer, juriste spécialiste des questions de filiation. La coparentalité soulève de sérieuses questions sur le terrain de la sécurité de la filiation ». Mais comment ça marche, au juste, la coparentalité ?

  Source:

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mercredi, 16 octobre 2019 00:00

La PMA et le tabou de l’infertilité

Dans le débat autour de la loi sur la PMA pour toutes, à aucun moment la question de la PMA elle-même n’a été posée. Aujourd’hui, elle est devenue un sujet tabou. Pourquoi ? Pourquoi ne peut-on pas parler de PMA aujourd’hui ? 

L’éléphant au milieu du salon, le grand tabou de la PMA, c’est l’infertilité. Celle des couples, qui représente autant d’histoires individuelles, de souffrances, de parcours médicaux douloureux et interminables ; mais aussi celle, massive, du corps social, devenue un problème politique à part entière.  

Du point de vue des couples, la PMA, c’est l’espoir d’un enfant. C’est aussi un parcours du combattant dont on ne peut guère partager les douleurs, les incertitudes, et les espoirs en société. Il y a quelque chose de gênant, presque une honte, dans la douleur tant charnelle qu’émotionnelle des personnes concernées.

  Source: www.valeursactuelles.com

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