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Famille

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vendredi, 05 avril 2019 00:00

Grand-mère porteuse

J’espérais que c’était un poisson d’avril,mais c’est une histoire vraie que je vais vous rapporter. Accrochez-vous ! Tenez bien votre bol de café. Car l’affaire est renversante. Le 25 mars aux États-Unis une petite fille est née. Souhaitons-lui de tout cœur une heureuse vie !

Dire qui est sa maman est compliqué.Car l’accouchée, qui a 61 ans, est à la fois sa grand-mère et sa mère-porteuse… Le père de la fillette, son géniteur, est le fils de cette femme. On a procédé avec son sperme à des fécondations in vitro. Sur la photo prise à la maternité, à côté du géniteur, on voit un autre homme : c’est son mari. Sa sœur a donné ses ovocytes pour concevoir l’enfant. Donc, d’un côté, une tante est la mère génitrice du bébé, et, de l’autre, une grand-mère est sa mère gestatrice. Mais l’enfant n’aura pas de maman éducatrice, seulement deux papas : génétiquement, l’un est son père, l’autre son oncle. Voilà.

Je récapitule la recette de cette folie :prélever le sperme d’un homme et 12 ovocytes à la sœur de son compagnon… Mélanger le tout. Obtenir 7 embryons. Les faire passer au test génétique. Ne garder que les 3meilleurs. En congeler deux. Mettre le troisième dans l’utérus de sa grand-mère. Attendre neuf mois. Servir aux médias. Le tour est joué. Et l’on vante un progrès pour l’humanité !

  Source: www.tugdualderville.fr

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Papa est mon oncle, ma mère est ma grand-mère, mais tout va bien. La petite Uma est née par GPA au Nebraska, dans une configuration familiale qui pose de nombreuses questions, même aux partisans de la gestation pour autrui.

L’information étant sortie en France le 1eravril, beaucoup ont cru à une de ces blagues dont la presse continue à parsemer ses éditions le jour J. Mais non. Ce n’est pas un poisson d’avril. Le site américain Buzzfeed News y a consacré un long article pétri d’émotion : une grand-mère de 61 ans a accouché récemment de sa petite-fille. L’article nous présente sous la forme d’un récit détaillé l’histoire de Cécile Eledge, qui a accouché de l’enfant de son fils Matthew, homosexuel. Un bébé conçu à partir du sperme de Matthew et d’un ovocyte de Léa, sœur d’Elliott, le mari de Matthew. Bref, une belle histoire de famille et d’entraide, présentée sous le signe de l’évidence puisqu’inspirée par l’amour et le désintéressement. D’où vient alors le fait que l’on ressente comme une gêne à la lecture de cette histoire de famille tuyau-de-poêle (pour reprendre une expression aussi désuète que la famille non tuyau-de-poêle) ?

On peut penser ce qu’on veut du mariage homosexuel, ce n’est pas là le sujet. On peut même penser ce qu’on veut des familles homoparentales, elles existent de fait, sous des variantes infinies dictées par la complexité des existences individuelles. En l’occurrence, Matthew et Elliott, les deux protagonistes et heureux pères, avaient pensé à adopter mais ils ont préféré la GPA pour, disent-ils,« contrôler tout ce qui se passait ».

  Source: www.marianne.ne

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En faisant du droit de l’enfant à connaître ses origines la condition «sine qua non» du droit à la PMA, le législateur fait émerger un dernier avatar de la biologisation du social.

Tribune.Le projet de loi de bioéthique, qui intégrera la question de l’extension de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules ainsi que l’accès aux origines, sera présenté au mois de juin en Conseil des ministres, a assuré le Premier ministre Edouard Philippe. A la lecture des différents rapports qui précèdent ledit projet de loi, une impression de retour à une conception biologique de la filiation se dégage nettement. Et pour cause, les lois ne se font plus au nom de la liberté ni au nom de l’égalité et encore moins au nom de la fraternité… Au moment même où la notion de famille est réinvestie politiquement (pacs, mariage pour tous, homoparentalité, pluriparentalité…), une nouvelle forme de naturalisation de la filiation reposant sur la valorisation de la différence des sexes et les origines génétiques émerge sur la scène publique. Les principes politiques, consacrés par les grands postulats des droits de l’homme et des libertés fondamentales, ont été sacrifiés au non d’une expertise psychologico-anthropologique mobilisée non pas pour justifier in concreto,la fabrication d’une norme juridique mais pour établir,in abstracto, son fondement. En effet, aucune analyse statistique, aucune étude de cas, aucune donnée empirique, rien de descriptif ne fut mis en avant par la mission parlementaire pour conditionner l’ouverture de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules au droit de l’enfant à connaître ses origines. En revanche, une autre rationalité de type prescriptive émerge clairement de la lecture des différents rapports préparatoires de la loi. Elle produit une réponse univoque : oui à la PMA pour toutes à condition de retrouver symboliquement un soubassement naturel de la parenté par la mise à mort de l’anonymat du don des gamètes.

  Source: www.liberation.fr

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PMA, autoconservation des ovocytes, présomption de «co-maternité», accès aux origines : l'avis de la Commission nationale consultative des droits de l'homme sur la PMA propose de révolutionner la loi de bioéthique et la filiation.

Un tribunal de Montpellier a créé la notion de parentalité non genrée et a accordé ce statut inédit à un homme devenu femme.

Les juges ont décidé mercredi 14 novembre de faire inscrire la mention de « parent biologique » sur l’acte de naissance de l’enfant d’une femme transgenre.

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