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dimanche, 04 février 2018 00:00

«Le Conseil supérieur des programmes a été dépossédé de ses missions»

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Sylvie Plane vient de démissionner de la vice-présidence du Conseil supérieur des programmes (CSP). Après le départ, fin septembre, de son président, Michel Lussault, cette annonce résonne de manière particulière. L’instance, créée en 2013 par la loi de refondation de l’école, avait un statut à part, conçu pour qu’elle soit indépendante du ministère de l’Education. Une indépendance aujourd’hui mise à mal, dénonce Sylvie Plane dans un entretien à lire en intégralité sur Libération.fr.

La professeure de sciences du langage à la Sorbonne exprime le sentiment, depuis l’arrivée de la nouvelle majorité, de voir ce conseil dépossédé peu à peu de ses attributions. «Quand Michel Lussault a démissionné, j’ai hésité à partir aussi. J’ai fait le choix de rester car je croyais en nos missions.» Elle raconte comment le travail du CSP est «devenu très compliqué».

Il y a d’abord ce rapport sur l’enseignement des sciences économiques et sociales (SES). Quand elle contacte le ministère : «Pas de réponse. Nous n’avons pas été reçus, et Jean-Michel Blanquer [le ministre de l’Education nationale, ndlr] n’a même pas accusé réception [de notre travail]». Vient ensuite la découverte de la «mission Mathiot» sur la réforme du bac. «Dans nos missions figure pourtant la réflexion sur les examens nationaux, et donc sur le baccalauréat.» Elle contacte Pierre Mathiot pour «travailler avec lui. Nous avons été auditionnés une heure […]». Sylvie Plane cite la «mission maternelle» confiée à Boris Cyrulnik et la «mission maths» à Cédric Villani, «là encore court-circuitant le CSP».

  Source: liberation.fr

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