Théorie du genre

«Les enfants sont dans l’incapacité de donner un consentement valable aux traitements de transidentité»

«Les enfants sont dans l’incapacité de donner un consentement valable aux traitements de transidentité» 18 décembre 2020
transidentité

«Les enfants sont dans l’incapacité de donner un consentement valable aux traitements de transidentité» – La Haute Cour de Londres a estimé le 1er décembre dernier qu’un enfant de 14 ans ne pouvait pas avoir le consentement éclairé pour demander de changer de sexe avec des conséquences médicales irréversibles, explique la juriste Olivia Sarton.

Keira Bell est une jeune femme britannique de 23 ans. Son témoignage a sans doute été décisif dans l’arrêt rendu le 1er décembre dernier par la Haute Cour de Londres dans un procès mettant en cause la clinique londonienne «Tavistock and Portman NHS Trust» spécialisée dans la transition de genre des mineurs.

Keira Bell, qui s’est décrite comme ayant été un garçon manqué dans son enfance, s’est tournée vers la clinique Tavistock alors qu’elle avait 14 ans. La clinique lui a très rapidement prescrit des bloqueurs de puberté. Puis Keira s’est vue administrer à 17 ans de la testostérone, et elle a enfin subi une ablation des seins à 20 ans.

Quelque temps plus tard, regrettant amèrement le parcours suivi et assumant désormais son sexe féminin, Keira a introduit une action en justice contre la clinique. Elle lui a reproché de ne pas avoir remis en cause son souhait de devenir un garçon alors qu’elle sortait tout juste de l’enfance et de lui avoir prescrit à 14 ans des bloqueurs de puberté après seulement trois rendez-vous d’une heure.

La Haute Cour de Londres a estimé (…) qu’il était très peu probable qu’un enfant de 13 ans ou moins soit apte à donner son consentement à l’administration de bloqueurs de puberté

Lui donnant raison, la Haute Cour de Londres a estimé, dans un arrêt abondamment commenté Outre-Manche, qu’il était très peu probable qu’un enfant de 13 ans ou moins soit apte à donner son consentement à l’administration de bloqueurs de puberté et qu’il était également douteux qu’un enfant de 14 ou 15 ans puisse comprendre et mesurer les risques et conséquences à long terme de la prise de médicaments bloqueurs de puberté .

Source : lefigaro.fr

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Commentaire du CPDH

La Haute Cour de Londres a reconnu la culpabilité des cliniques de transition de genre dans les traitements de changement de sexes des enfants, ceux-ci ne pouvant pas donner un consentement éclairé sur les conséquences d’un tel traitement. Enfin un peu de bon sens ! Depuis quelques mois déjà, plusieurs affaires comme celles de Keira Bell, ont eu un retentissement bien au-delà des frontières du Royaume-Uni. Espérons maintenant que cela évite de faire les mêmes erreurs en France …