Théorie du genre

Et ta sœur, elle est « genderfluid »? Le nouveau lexique des lendemains radieusement genrés

Et ta sœur, elle est « genderfluid »? Le nouveau lexique des lendemains radieusement genrés 7 janvier 2020
Genderfluid

« Il faut se hâter de sauver l’homme, parce que demain il ne sera plus susceptible de l’être, pour la raison qu’il ne voudra plus être sauvé. Car si cette civilisation est folle, elle fait aussi des fous. » Georges Bernanos.


Tout récemment, Benoît Rayski a rapporté dans Causeur l’histoire de « la famille la plus moderne du Royaume-Uni » (selon le Daily Mirror). Pourquoi la plus moderne ? Parce que composée d’un homme transgenre, d’un compagnon non-binaire et d’un enfant issu du sperme d’une femme transgenre mais mis au monde par l’homme transgenre du couple. Tout le monde suit ?

Dans un article du dernier Télérama (n°3651), la journaliste Emmanuelle Skyvington s’interroge : « Et si, à l’aube de la décennie 2020, la société patriarcale et hétéronormée (sic) telle qu’on la connaît était en train de tomber ? » C’est Judith Butler (auteur de Trouble dans le genre, ouvrage dispensable mais qui fait les beaux jours d’une certaine sociologie française et de ses « études de genre ») qui doit jubiler.

L’art de se compliquer la vie

Maintenant, je vous prie d’être extrêmement attentifs, s’il vous plaît. Dans le même article de Télérama, Youssef se définit comme une « meuf trans, non-binaire » (“personne assignée garçon à la naissance mais qui se définit comme femme, tout en excluant les normes de genre traditionnelles”, fait bien de préciser Télérama). Comme les combats intersectionnels sont à la mode, Youssef, qui utilise le pronom « elle », décline opportunément toutes les discriminations « qu’elle » subit (en plus de la transphobie, bien entendu) : « Ayant une vie déjà compliquée car je suis pauvre, racisée et extra-européenne, cela n’a pas été facile ! » Et apparemment Youssef n’est pas parti(e) pour se la simplifier, la vie.

Source : causeur.fr

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Commentaire du CPDH

Les ravages de l’idéologie du genre… Nous assistons à la déconstruction de l’humanité, des jeunes en perte totale de repères dans une société où l’individu devient la seule mesure du monde, se prend pour Dieu en quelque sorte. Ceci ressemble à une expérimentation grandeur nature de théories pseudo-scientifiques fallacieuses, la question à se poser est « à qui profite le crime? » En réalité, l’idéologie du genre ouvre de nombreux business : les hormones de synthèse pour les enfants, opérations chirurgicales dites de transition, cabinets de psychologues et psychiatres remplis, marché de la procréation très juteux avec la PMA sans père et bientôt la GPA, gamètes artificiels, embryons génétiquement modifiés, etc !