Théorie du genre

Enfant «transgenre» sur le plateau de Quotidien: le décryptage d’un pédopsychiatre

Enfant «transgenre» sur le plateau de Quotidien: le décryptage d’un pédopsychiatre 8 octobre 2020
Enfant transgenre décryptage pédopsychiatre

FIGAROVOX/TRIBUNE – Le désir apparent que peut exprimer un enfant pour changer de sexe comme nous l’avons vu sur le plateau de Quotidien est à prendre avec des pincettes, analyse Christian Flavigny. Le pédopsychiatre et psychanalyste note qu’un enfant de cet âge est en réalité d’abord prêt à tout pour plaire au regard de ses parents.

Le passage de Lilie Vincent sur Quotidien a suscité beaucoup de réactions. L’enfant de 8 ans déclare, sous le regard de sa mère, qu’il se sent fille. Que faut-il en penser?

«Être garçon» ou «être fille», c’est pour tous les enfants une interrogation qui parcourt leur vie affective naissante ; d’autant qu’ils n’ont qu’une notion floue de ce à quoi correspond le fait qu’il y ait deux sexes, masculin et féminin. Ils ont tôt la notion d’une différence corporelle qui les intrigue, d’autant que souvent résumée au fait que le garçon possède un organe que la fille n’a pas, comme si elle en avait été dépossédée.

Mais ils portent aussi une attention aigüe à ce que leurs parents leur semblent avoir attendu de leur venue au monde, dans le besoin d’être aimé d’eux: voulaient-ils avoir un fils ou bien une fille, auraient-ils été plus contents avec un enfant de l’autre sexe que le mien? Se définir garçon ou fille, cela toujours implique de mettre en concordance le sexe corporel avec ce qui est ressenti de leurs attentes, et accepter d’en faire son «vrai» sexe.

Source : lefigaro.fr

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Commentaire du CPDH

Après la « présentation d’un enfant transgenre », sur la plateau de l’émission de télévision « Quotidien », le pédopsychiatre*, Christian Flavigny,  nous livre une analyse à lire pour comprendre que « respecter la parole de l’enfant, ce n’est pas prendre son propos à la lettre, ce n’est pas le traiter comme un petit adulte qui maîtriserait des données qui lui demeurent énigmatiques, notamment sur l’identité sexuée ».