Famille

Le droit de la famille, un droit en mouvement

Le droit de la famille, un droit en mouvement 10 avril 2020
Le droit de la famille en mouvement

Comment le droit français évolue au regard des nouvelles formes de familles, des avancées biothétiques? Est-il plus juste, plus jurisprudentiel, plus porté sur l’individu, au détriment du collectif? Eclairages et réponses avec les Notaires de France.

Qu’est-ce qui prévaut désormais? Est-ce l’individu et sa personnalité propre ou est-ce son appartenance à la société? Sommes-nous dans une nouvelle ère, où la conquête des droits individuels l’emporterait face à une tradition des actions collectives, des droits du groupe? » Jean-François Humbert, président du Conseil supérieur du notariat, lance en ce petit matin de février un débat qui promet d’être animé sur un sujet délicat, qui dépasse le politique.

Derrière le cadre législatif mouvant du droit de la famille, il y a des évolutions sociologiques, sociétales, familiales et, surtout, il y a des femmes et des hommes, des enfants, des personnes vulnérables ou dépendantes, bref, des êtres humains, dans toutes leurs forces et leurs fragilités. Comment le droit les protège-t-il tous? Comment s’adapte-t-il à ces changements sociaux récents et rapides? Peut-il faire l’objet d’une dérive individualiste, voire consumériste? Des éléments de réponse ne sont possibles qu’à la lumière de l’histoire.

Source : lejdd.fr

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Commentaire du CPDH

Un article qui retrace l’évolution du droit de la famille en fonction des « évolutions » sociétales. Il met clairement en lumière le mouvement vers un individualisme forcené où seul le désir personnel compte quel qu’en soit le prix. Le rôle des notaires pour enregistrer ces désirs devient de plus en plus prégnant. Et si la crise actuelle, par la solitude et le confinement qu’elle impose, remettait en cause et notre égocentrisme ?