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Technologie

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lundi, 11 septembre 2017 00:00

Le transhumanisme, une utopie ou un danger ?

À quel moment passe-t-on de la médecine qui soigne à la médecine qui améliore, voire qui augmente l’homme ? À quel moment le combat contre la souffrance et la maladie change-t-il de nature pour devenir un combat contre la finitude humaine ? Voilà les questions que pose ce que l’on appelle le transhumanisme.

Introduction : l’avenir de l’humanité dans le monde de l’intelligence artificielle-biosynthétique

En juillet 2010, l’Autrichien Patrick Mayrhofer, grand brûlé à la suite d’un accident, s’est fait greffer une prothèse robotique en lieu et place de sa main gauche valide mais déficiente. Grande première, cette opération réalisée avec l’aval de la Commission d’éthique autrichienne a fait du patient un individu-cyborg capable de saisir des objets et de se servir de ses doigts électroniques. Demain, des paralytiques pourraient suivre l’injonction christique « lève-toi et marche », à l’instar du paraplégique qui avait donné le coup d’envoi de la Coupe du monde de football 2014. Comme par enchantement, ce jeune homme aux deux jambes paralysées s’était levé puis avait frappé le ballon d’un coup de pied, grâce à l’exosquelette de deux jambes attaché à sa taille et relié à un casque d’électrodes lisant dans son cerveau.

Faut-il avoir peur du transhumanisme ? Entre fantasmes et réalité, Laurent Alexandre répond à toutes les questions que nous nous posons sur l'intelligence artificielle. Il dresse le portrait vertigineux et inquiétant du monde à venir, où les technologies transformeront radicalement l'humain.

« Résister au transhumanisme » est la conférence inaugurale du colloque « Critique de la raison transhumaniste » , qui s’est tenu au Collège des Bernardins, les 19 et 20 mai derniers. En conclusion du séminaire « Humanisme, Transhumanisme, Posthumanisme », lancé en 2015.

Les plus illustres scientifiques croyaient en une entité supérieure, une intelligence qui dictait les phénomènes découverts. Plus ils entraient dans cet univers que seul un esprit pourvu de questionnements pouvait sonder, plus ils se confortaient dans une foi. Ils étaient fascinés par ce qu’ils observaient et il n’y avait rien de plus fort que la croyance en un Dieu créateur pour soulager la fièvre que provoquaient ces découvertes.

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