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jeudi, 15 juin 2017 00:00

Quel est le profil des victimes de la traite en France ?

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Femmes, nigérianes, victimes d’exploitation sexuelle, majeures : tel est le portrait-robot des victimes des traites humaines en France selon une enquête du ministère de la santé.

L’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), en collaboration avec les associations du Collectif « Ensemble contre la traite des êtres humains » révèle une étude inédite sur 1 826 victimes de proxénétisme, d’esclavage, de trafics d’organes, de travail ou de mendicité forcés.

Originaires du Nigeria

L’ONDRP fait un premier constat : celui de l’origine des victimes. Elles sont majoritairement ressortissantes du Nigeria (49 %). 6 % sont originaires de Roumanie, 5 % du Maroc et autant de France.

Deuxième constat : sur 1 826 personnes interrogées, 1 476 ont été victimes d’exploitation sexuelle (soit plus de 80 %). Loin derrière, la servitude domestique (10 % des victimes), le travail forcé (4 %), la contrainte à commettre des délits (4 %) et la mendicité forcée (1 %).

Ces chiffres, s’ils ne reflètent qu’une partie du phénomène de la traite en France, sont cohérents avec les études mondiales. Selon l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), l’exploitation sexuelle représente une écrasante proportion des cas de traite (79 %).

Parmi les victimes d’exploitation sexuelle, plus de 9 sur 10 sont des femmes, et plus de la moitié d’entre elles (57 %) se sont retrouvées enceintes au cours de leur exploitation.

  Source: la-croix.com

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