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vendredi, 17 mars 2017 00:00

Fin de vie : ce qu'en disent les candidats à la présidentielle

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La légalisation de l'euthanasie s'invite à chaque élection présidentielle parmi les questions de société, et celle de 2017 ne fait pas exception. Le mot ne signifie pourtant rien d'autre, littéralement, que la « mort douce », en grec, celle-ci pouvant être d'origine naturelle ou provoquée. Au cours des vingt dernières années, la mobilisation des associations et la médiatisation de cas tragiques ont transformé l'euthanasie en enjeu politique.

L'interrogation surgit lorsque des souffrances intolérables ne peuvent être soulagées par les thérapeutiques existantes ou lorsque la qualité de vie est durablement compromise. Elle vient d'être à nouveau posée dans le cas de Marwa, l'enfant de 16 mois hospitalisée à Marseille et plongée dans le coma depuis qu'elle a contracté un virus foudroyant. Comme pour Vincent Lambert, hospitalisé dans un état végétatif au CHU de Reims depuis 2008. On se souvient, aussi, de la situation du jeune polyhandicapé Vincent Humbert, mort en 2003. La même question survient lorsque la fin de vie se révèle particulièrement difficile, comme pour Chantal Sébire, cette femme atteinte d'une tumeur incurable, décédée en 2011.

L'analyse des positionnements des candidats à la présidentielle montre que ceux-ci rentrent difficilement dans les grands clivages habituels entre les partis, notamment l'opposition entre droite et gauche. Derrière une même posture – pour, ou contre l'euthanasie – des raisonnements très différents peuvent se cacher, reposant sur des conceptions radicalement opposées de ce qui « fait société ». Un regard historique s'impose pour éclairer cette complexité.

  Source: lepoint.fr

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