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Points de vue

Points de vue

L’inquiétude grandit chez de nombreux parents. Le monde de l’éducation est ébranlé jusque dans ses fondements : la vision de l’homme, de l’enfant et de la famille se transforment, l’incursion du politique dans la sphère privée ne cesse de progresser, le dernier
projet de loi visant à limiter la possibilité d’instruction obligatoire donnée par la famille à domicile en est un dernier exemple. 

Le respect de la dignité de tout être humain est au coeur de toutes les grandes déclarations relatives aux droits de l’homme à caractère universel depuis la déclaration française des droits de l’homme et du citoyen de 1789 jusqu’à la déclaration universelle des droits de l’homme de 1948. Ces différentes déclarations ont finalement abouti à un texte juridiquement contraignant, signé par 74 états. Il s’agit du Pacte international relatif aux droits civils et politiques. 

Il est commun de dénoncer les dérives d’une société outrageusement consumériste dans les pays de tradition chrétienne, en Europe ou aux États-Unis. Il est vrai que depuis la révolution industrielle, nos sociétés occidentales ont cherché à maîtriser la nature, à contribuer au fameux progrès économique, scientifique, humain, tout en négligeant l’enseignement biblique pour définir une éthique saine de l’activité humaine. 

Beaucoup ne se sont jamais posé la question du rapport qui peut ou doit exister entre l’espace public et la foi : ils sont inconscients des enjeux. Du coup, soit ils obéissent aveuglément, soit ils contestent systématiquement, en fonction du caractère, de l’éducation ou de l’entourage.

Mardi 21 janvier, peu avant minuit, l’assemblée nationale a adopté l’amendement AS49, qui modifie le contexte dans lequel l’Interruption Volontaire de Grossesse était autorisée en France. Selon les députés socialistes, ce changement de législation « a pour objet la réécriture de l’article L 2212-1 du Code de la Santé Publique en supprimant la notion de « femme enceinte que son état place en situation de détresse » et en affirmant le droit des femmes de choisir ou non de poursuivre une grossesse.»

La refondation de l’école de la République par M. Peillon fournit un exemple chimiquement pur d’éducation idéologique d’État, imposant à tous la doxa du moment. On y distille l’individualisme révolutionnaire revu et corrigé par la révolution sexuelle, et malheur à qui s’opposera aux vertus de l’égalité.

Le Conseil constitutionnel a rendu aujourd’hui sa décision sur la liberté de conscience des officiers d’état civil, suite au recours déposé par le collectif des maires pour l’enfance.

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